Un autre évènement important a marqué l’agenda du 1er septembre 2023 de Madame la Ministre Arlette Soudan-Nonault, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, celui consacré à la présentation officielle du sommet des trois bassins de la biodiversité et des forêts tropicales au corps diplomatique résident en République du Congo.
Madame la Ministre Arlette Soudan-Nonault, a détaillé les constituants de ce sommet en matière d’organisation et des plans de travail y relatif. L’occasion lui a été offerte de réitérer les objectifs du sommet, ainsi que les différents panels et thématiques.
Cette communication a également servi aux parties prenantes de clarifier leurs préoccupations à travers la séance questions/réponses qui leur a été accordée par Madame la Ministre Arlette Soudan-Nonault.
A noter que plus de 1500 participants sont attendus à ce grand sommet historique qui se tiendra du 26 au 28 octobre à Brazzaville
A quelques semaines du sommet des trois bassins de la biodiversité et des forêts tropicales, Madame Arlette Soudan Nonault, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, mène plusieurs actions relatives à l’organisation de ce sommet historique.
A cet effet, elle a tenu ce 01er Septembre 2023 par visioconférence, une réunion avec l’organisation internationale Wildlife Conservation Society (WCS), auprès de laquelle elle a sollicité un accompagnement pour mener à bon port la décennie 2021-2030, dédiée à la restauration des écosystèmes et la préservation de la biodiversité, face à l’urgence environnementale, climatique et de biodiversité, proclamée par les Nations-Unies.
Ayant pour vocation la conservation et la gestion des zones sauvages en Amérique, Afrique, Asie et Océanie, le WCS est un partenaire important qui va contribuer à la gestion durable des écosystèmes forestiers du Bassin du Congo. Madame Arlette Soudan Nonault, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo souhaite ainsi travailler main dans la main avec le WCS pour atteindre les objectifs du Sommet Amazonie-Congo-Bornéo Mékong Asie du Sud Est.
Une signature importante d’un accord de partenariat technique et financier relative à l’appui au prochain sommet des trois bassins de la biodiversité et des forêts tropicales a eu lieu le 01er Septembre 2023, à Brazzaville, entre deux femmes engagées pour la préservation de la biodiversité et des écosystèmes forestiers.
Madame Arlette Soudan Nonault, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo et Madame Adama Dian Barry, Représentante du PNUD au Congo, ont par cet acte renouvelé leur engagement de soutenir ce grand sommet susceptible de tracer l’avenir de la planète.
Pour prouver sa détermination dans l’accompagnement technique et financier du sommet des trois bassins de la biodiversité et des forêts tropicales, la représente du PNUD s’est faite assistée lors de cette signature, par les organisations internationales sœurs notamment l’UNESCO et la FAO qui ont à leur tour assuré de leur implication dans les questions liées à la science, au climat et à la gestion des forêts.
Les préparatifs du premier sommet des trois Bassins forestiers tropicaux vont bon train, avec l’appel à mobilisation des partenaires techniques et financiers. La ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, était face à la presse, ce 2 septembre, pour tenter de situer l’opinion sur l’enjeu de l’évènement et son niveau de préparation.
À moins de deux mois du sommet des trois bassins de biodiversité et des forêts tropicales, prévu du 26 au 28 octobre à Brazzaville, la sensibilisation des parties prenantes se poursuit via les canaux médiatiques et diplomatiques. Entre 1500 et 2000 représentants des communautés riveraines du Bassin du Congo, de l’Amazonie et du Bassin Bornéo Mékong (Asie du sud-est) sont attendus dans la capitale congolaise, mais aussi des dirigeants politiques, des experts et bailleurs de fonds.
Brazzaville est prête à accueillir les parties prenantes à l’initiative visant à établir une gouvernance sud-sud pour les régions forestières, a assuré la ministre de l’Environnement, coordonnatrice technique de ce premier sommet des trois bassins. « Nous pouvons estimer à 80% le niveau de préparation du sommet ; il nous reste à finaliser l’envoi des invitations, entre-temps les inscriptions se poursuivent en ligne sur le site dédié au sommet des trois bassins », a indiqué Arlette Soudan-Nonault.
Parmi les enjeux de la prochaine rencontre figurent la formation d’une coalition des pays des trois bassins avec une gouvernance Sud-Sud des écosystèmes forestiers représentant 80% de la biodiversité mondiale et la recherche des financements autour d’un marché de crédit-carbone « souverain ». Les trois bassins devraient tout faire, a estimé la ministre, pour capter 80% des financements promis lors de la Cop 27 pour le climat et de la Cop15 pour la biodiversité.
Elle a surtout insisté sur les objectifs à atteindre par les pays du sud, notamment de définir ensemble le schéma de gouvernance mondiale à travers un accord de coopération entre les trois bassins ; de mettre en place des plans d’actions conjoints avec des objectifs clairs et chiffrés de conservation des ressources forestières. « Il nous faut des solutions alternatives pour aller vers la transition énergétique. Nous avons besoin de financement en vue de financer cette transition énergétique. Comment aller vers des panneaux solaires si nous n’avons pas l’argent. Comment nous désengager de l’exploitation forestière si nous n’avons pas d’argent ? », a lancé Arlette Soudan-Nonault.
Les pays du sud devraient donc proposer un mode de financement adapté à leur réalité et aux besoins des communautés riveraines qui dépendent entièrement des ressources forestières. Les solutions envisagées à ce stade concernent le respect de la norme du marché de crédit carbone, le financement des projets intégrateurs, la levée des risques par les banques d’investissement, le financement des Petites et moyennes entreprises évoluant dans l’écotourisme, l’agriculture résiliente et l’immobilier.
Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a fait, le 18 juillet, lors de la session extraordinaire de la Commission climat du bassin du Congo, tenue par visioconférence, le point des préparatifs du deuxième sommet des trois bassins des écosystèmes de biodiversité et des forêts tropicales, prévu du 26 au 28 octobre prochain, à Brazzaville, et sollicité l’implication des pays membres dans la préparation de cet événement.
Élargie aux membres des commissions climats du Sahel et des pays insulaires, la session extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission climat du bassin du Congoa connu la participation des présidents de la République du Gabon, Ali Bongo Ondimba, et de la République centrafricaine,Faustin Archange Touadéra. Président de la Commission climat du bassin du Congo, le chef de l’Etat congolais a invité les participants à adopter une stratégie commune, à parler d’une seule et même voix au sommet des trois bassins tropicaux, pour aboutir, a-t-il indiqué, à de meilleurs résultats.
« La présente rencontre en mode virtuel nous offre l’opportunité de procéder à un échange de points de vue sur notre cause commune, articulée par l’exigence fondamentale de préserver notre planète terre, de l’urgence climatique. Comme nous le savons tous, l’ensemble de l’équilibre naturel, la planète est en péril, le processus vital est engagé si nous ne réagissons pas sans délai dans le cadre d’une réponse forte et adaptée », a averti Denis Sassou N’Guesso.
Selon lui, le cadre de mise en œuvre de ce sommet étant désormais fixé, « il nous appartient, à nous tous, de l’alimenter, de le façonner, de l’ajuster pour en faire une production commune que nous adopterons et défendrons ensemble. »
A l’issue des travaux, les participants à cette session extraordinaire ont reconnu que les préparatifs du sommet d’octobre sont suffisamment avancés. Au regard de l’importance des forêts dans la lutte contre les changements climatiques, ils ont réaffirmé leur volonté d’agir ensemble afin d’obtenir les résultats escomptés.
Adoptée à l’issue de la 8e session du FRADD ( Forum régional sur le développement durable), tenue à Kigali du 3 au 5 mars 2022 sous la présidence du Chef de l’état Rwandais Paul Kagame et en présence de la Ministre de l’environnement, du développement durable et du Bassin du Congo présidente sortante du 7ème FRADD Arlette Soudan-Nonault, la « Déclaration de Kigali » réaffirme un soutien régional fort à l’initiative pionnière lancée par SE le Président Denis Sassou Nguesso. Les signataires « appellent les entités du système des Nations Unies à aider les pays du Bassin du Congo à mobiliser les fonds nécessaires à leur développement durable à travers le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo et à aider ces pays dans la mise en œuvre de leurs contributions nationales déterminées, dans l’évaluation de leur capacité de séquestration du carbone et dans le développement de modes de vie en relation avec le capital naturel unique de cette sous- region. » La Déclaration de Kigali rappelle et réaffirme par ailleurs la teneur de la Déclaration de Brazzaville, adoptée lors de la 7e FRADD tenue dans la capitale congolaise en mars 2021.
Présidée par Madame Louise MUSHIKIWABO, Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), c’est sous le signe de la mobilisation et des actions de la Francophonie en faveur du Développement Durable que s’est ouverte la 89ème session du Conseil de coopération de la Francophonie ce jeudi 10 février 2022 au siège de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) à Paris. La rencontre organisée en présentiel et en visioconférence a connu la participation de plusieurs acteurs parmi lesquels : l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF), l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), TV5 Monde, ainsi que les Organisations internationales non gouvernementales de la Francophonie (OING).
Invitée par la Secrétaire Générale de l’OIF dans le cadre de l’initiative de la Francophonie pour le Bassin du Congo, la République du Congo, par la voix de la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Coordonnatrice technique de la Commission Climat du bassin du Congo, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, a fait par visioconférence une brillante présentation aux allures de plaidoyer en faveur du Fonds Bleu du bassin du Congo. En effet, Madame la Ministre dans son exposé, a retracé les différentes étapes franchies tant politiques que diplomatiques dans la mise en place du Fonds bleu. Pour ce faire, elle a retracé la genèse de la mise en place des instances, en passant par les actions déjà entreprises et le plan de financement pour l’opérationnalisation du Fonds bleu. Parlant de son Plan d’investissement étalé sur dix ans, un montant estimé à 10 milliards de dollars américains pour 254 projets basés sur 24 programmes sectoriels adoptés par les Chefs d’Etat de la Commission du bassin du Congo sera mobilisé. Selon Madame la Ministre, ce Plan d’investissement répond aux Objectifs du Développement Durable des Nations Unies dans la lutte contre la pauvreté et les effets néfastes des changements climatiques. Pour donner suite aux promesses enregistrées et aux résultats escomptés à la COP 26 à Glasgow, Madame la Ministre a souligné : « Des Fonds sont en train d’être mobilisés par les pays dans le cadre du Projet régional Readiness Fonds Bleu estimés à 2 500 000 dollars américains soumis au Fonds Vert pour le climat afin de permettre la mise en place des outils de gestion opérationnelle de ce Fonds ». Il est à noter qu’à ce jour, neuf pays (Congo, RDC, RCA, Tchad, Sao Tomé et Principe, Guinée Equatoriale, Cameroun, Gabon, Maroc) de la Commission climat du bassin du Congo ont déjà endossé le Projet, dont la validation par le Fonds Vert Climat est attendue courant 2022.
Abordant le sujet des contributions, la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du bassin du Congo a rappelé dans son exposé l’importance des contributions égalitaires de 370 000 dollars américains par pays, nécessaires pour la mise en place de l’unité de démarrage du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Ce montant adopté par les Chefs d’Etat de la Commission Climat du bassin du Congo se fait encore attendre et retarde considérablement l’opérationnalisation du Fonds bleu. Seule l’Angola s’est acquittée de cette obligation. Les contributions du Congo et du Maroc sont en cours. C’est pourquoi, sur instruction du Président Denis SASSOU NGUESSO, Président de la Commission Climat du bassin du Congo, Madame la Ministre en sa qualité de Coordonnatrice technique de la CCBC, effectuera au cours de cette année une mission de sensibilisation invitant les pays à remplir leurs obligations envers la CCBC.
Avant de terminer son propos, Madame la Ministre a déclaré d’un ton rassurant « Le Fonds Bleu pour le bassin du Congo apparaît désormais comme un outil financier mature et crédible, qui doit recevoir toute l’attention de la communauté des bailleurs de fonds sensibles à ce que le bassin du Congo, avec ses forêts, et ses Tourbières, soit désormais le premier capteur de carbone de la planète ».
En rappel, l’initiative de la Francophonie pour le bassin du Congo vise à mobiliser la solidarité internationale en général et celle de 88 Etats et Gouvernement membres en particulier pour soutenir les enjeux de la région et son plan d’investissement du Fonds Bleu pour le bassin du Congo.
En tournée Africaine, le Dr Jonathan Pershing, Conseiller principal de John KERRY, l’envoyé spécial pour le Climat du Président Américain Joe BIDEN, a été reçu ce lundi 4 octobre 2021, par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement du Développement Durable et du Bassin du Congo, Coordonatrice de la Commission Climat du Bassin du Congo.
La COP 26, événement au cours duquel les Etats Unis expliqueront leur politique en matière de lutte contre les changements, depuis leur retour dans l’accord de Paris sur le Climat, se présente comme une opportunité pour le Congo et les pays membres de la CCBC, de rappeler les enjeux des objectifs de l’accord de Paris, lesquels passent essentiellement par la préservation des écosystèmes du Bassin du Congo et de ses tourbières. Au cœur de la problématique du Bassin du Congo, grâce à sa situation géographique et à son leadership au niveau sous-régional en matière de Climat, la République du Congo a été ciblée par les USA dans le cadre des consultations initiées par le Gouvernement Américain dans la perceptive de mise place d’une politique climatique qui prendra en compte la problématique des trois bassins, qu’ils dévoileront à Glasgow. Cet échange entre les deux personnalités, a permis de passer en revue les aspects techniques de la problématique du Bassin du Congo qui feront partie des de la position et des engagements des USA à la COP 26.
Suite à l’invitation de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République du Congo, Président de la CCBC, adressée au Roi du Maroc pour sa participation à ce sommet, prévu le 30 septembre 2021, la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, Coordonnatrice Technique de la CCBC s’est entretenue, ce jeudi 23 septembre 2021, avec Son Excellence Abdellatif Seddafi, Chargé d’affaire de l’ambassade du Royaume du Maroc au Congo.
Créée à l’initiative de Sa Majesté Mohamed VI, Roi du Maroc, lors de la Cop 22 de Marrakech, la Commission Climat du Bassin du Congo que dirige Son Excellence le Président Denis SASSOU-N’GUESSO, a enregistré des avancées significatives sur le plan structurel et organisationnel.
Le Fonds Bleu, outil financier de cette commission, mis en place en 2018 par Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, s’est doté des mécanismes modernes de gouvernance et de gestion des Fonds, grâce à l’étude de préfiguration réalisée par un cabinet international en synergie avec les points focaux des 16 pays membres, sous la coordination de la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT.
A ce stade, tout est prêt pour rendre opérationnel la CCBC et le Fonds Bleu, en vue de résoudre la problématique du bassin du Congo, deuxième poumon écologique mondial et de mettre en œuvre les 250 projets issus des CDN des pays afin de garantir aux générations futures l’héritage d’une planète sans risques.
La Cop 26 de Glasgow, se présente comme une opportunité des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo de plaider pour l’abondement du Fonds Bleu et de présenter à l’opinion internationale les efforts amorcés dans la lutte contre les changements climatiques, par la mise en place des outils de gouvernance.
Le Sommet du 30 septembre 2021 permettra aux dirigeants Africains d’adopter la position commune de l’Afrique qui constituera les messages clés des négociations à la Cop 26. Au nombre des Chefs d’Etat et de Gouvernement invités à cette rencontre de très haut niveau, qui se tiendra par visioconférence, figure le Roi du Maroc dont les questions liées à sa participation ont fait l’objet de l’entretien entre la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT et le chargé d’affaires de l’ambassade du Maroc au Congo.