Fonds Bleu Bassin du Congo

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  • AFRIQUE/FINANCE CLIMATIQUE: LA CCBC POSE LES JALONS D’UN MARCHÉ CARBONE RÉGIONAL

    La Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) a lancé, le mardi 16 juin 2026 à Brazzaville, les travaux de la première édition du Forum sur le marché régional du carbone. Ces assises visent à jeter les bases d’un cadre régional permanent de dialogue, d’échange et de concertation entre les États membres. L’objectif est de renforcer la coopération régionale autour du développement et de la promotion de l’économie du carbone, notamment en matière de finance climatique et de marchés carbone. Cette rencontre stratégique marque également le lancement du projet « Renforcement de la finance carbone pour préserver les forêts du Bassin du Congo », couplé à une formation technique régionale sur les mécanismes et applications pratiques des marchés carbone.

    Ouvrant les travaux, Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Coordonnatrice Exécutive de la CCBC, a qualifié l’événement de «rendez-vous de responsabilité et de souveraineté». Elle a souligné que «La première édition de ce forum s’inscrit dans la vision de nos chefs d’État de construire, d’ici 2030, un marché régional du carbone capable d’accélérer la transition vers une économie verte, créatrice d’emplois et respectueuse des populations locales et autochtones». Un marché appelé à concilier action climatique, croissance économique et amélioration des conditions de vie des communautés.

    Au cœur des échanges, qui se poursuivent jusqu’au 19 juin, figure le potentiel exceptionnel du Bassin du Congo. Deuxième massif forestier mondial, il abrite des écosystèmes stratégiques, notamment les tourbières transfrontalières entre le Congo et la République démocratique du Congo, qui stockent près de 30 milliards de tonnes de CO₂, soit l’équivalent de «trois à quatre années d’émissions mondiales», selon des données scientifiques reconnues.

    Pour les États membres, cette richesse impose une réponse politique et financière à la hauteur des enjeux, conformément à l’article 6 de l’Accord de Paris.

    Finance carbone : de l’ambition à l’opérationnalisation

    Le forum est marqué par le lancement effectif du projet de renforcement de la finance carbone, présenté comme un projet pilote couvrant cinq pays forestiers : le Cameroun, le Congo, le Gabon, la République centrafricaine et la République démocratique du Congo, avec une vocation d’extension à l’ensemble des États membres de la CCBC.

    La ministre a également salué l’appui du Japon et du Royaume du Maroc, partenaires clés depuis la COP de Marrakech, ainsi que les résultats de la première table ronde des bailleurs de fonds organisée récemment à Brazzaville, ayant permis de mobiliser 3,6 milliards de dollars pour financer plus de 60 projets prioritaires du Fonds bleu pour le Bassin du Congo.

    Intervenant au nom de la Commission économique pour l’Afrique, Louis MITONDO LUBANGO a dénoncé la sous-valorisation des crédits carbone forestiers africains. « Le carbone reste du carbone, qu’il soit industriel ou forestier. Une différenciation des prix fondée sur la géographie n’est pas scientifiquement justifiable », a-t-il déclaré, appelant à une coopération régionale renforcée pour accéder aux grands marchés internationaux à des conditions plus équitables.

    L’appui du système des Nations unies

    Pour le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), représenté par son directeur général adjoint, Adama Bocar SOKO, le forum constitue « une étape décisive vers l’institutionnalisation d’un espace permanent de dialogue ». Il a réaffirmé l’engagement du PNUD à accompagner les États dans l’harmonisation des cadres juridiques, la mise en place de registres carbone et le renforcement des capacités techniques.

    Au terme de cette rencontre, la CCBC a confirmé sa volonté d’institutionnaliser le Forum régional du carbone comme un cadre permanent de concertation. Plus qu’un simple mécanisme financier, le marché du carbone est appelé à devenir, pour les pays du Bassin du Congo, un véritable instrument de souveraineté climatique.

  • Bassin du Congo : un bassin de sève, d’or bleu et parfois, hélas, de sang

    Bassin du Congo : un bassin de sève, d’or bleu et parfois, hélas, de sang

    Le bassin du Congo représente 300 millions d’hectares de forêts et de tourbières — le plus grand réservoir de carbone de la planète. Des dizaines de millions de personnes y vivent et en dépendent.

    Depuis dix ans, la Commission Climat du Bassin du Congo travaille à réconcilier deux impératifs souvent présentés comme incompatibles : le développement des populations et la lutte contre le réchauffement climatique.

    Le 26 mai à Brazzaville, 60 projets bas carbone valorisés à 5 milliards de dollars seront présentés aux bailleurs et investisseurs internationaux. Une étape concrète, fruit d’une décennie d’efforts.

    L’action climatique n’est pas un coût. C’est un investissement — pour les populations du bassin, et pour l’humanité entière.

    Cliquez ici pour lire cette chronique de François Soudan sur le bassin du Congo

  • Nairobi 2026 : les États membres officialisent les décisions stratégiques du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

    Nairobi 2026 : les États membres officialisent les décisions stratégiques du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

    À l’issue du 4e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC), tenu le 12 mai 2026 à Nairobi, les États membres ont adopté plusieurs décisions majeures relatives au processus d’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

    Ces décisions interviennent dans le cadre des préparatifs de la première Table Ronde des bailleurs de fonds prévue le 26 mai 2026 à Brazzaville, en marge des Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement.

    Décisions adoptées

    Le Communiqué final du Sommet entérine notamment :

    • l’adoption des règlements intérieurs des organes du Fonds Bleu ;
    • la validation du portefeuille des projets prioritaires ;
    • la confirmation des mécanismes de gouvernance ;
    • l’adoption de la position commune des États membres face à la Table Ronde des bailleurs de fonds.

    Les États membres ont réaffirmé leur engagement en faveur d’un financement durable du Bassin du Congo et d’une coopération régionale renforcée autour des enjeux climatiques et environnementaux.

    Consolidation du processus institutionnel

    En amont du Sommet, les travaux du Conseil des Ministres élargi aux Ministres des Finances ont permis d’examiner et de valider plusieurs mécanismes techniques et institutionnels du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

    Ces travaux ont notamment porté sur :

    • les organes de gouvernance du F2BC ;
    • les projets prioritaires soumis par les États membres ;
    • les mécanismes d’auto-financement liés aux marchés carbone ;
    • la structuration institutionnelle du Fonds Bleu.

    Prochaine étape

    La prochaine étape du processus sera la tenue de la première Table Ronde des bailleurs de fonds prévue le 26 mai 2026 à Brazzaville, République du Congo.

    Cette rencontre visera à mobiliser les partenaires techniques et financiers autour du plan d’investissement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

  • Nairobi 2026 : le Conseil des Ministres valide plusieurs mécanismes stratégiques du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

    Nairobi 2026 : le Conseil des Ministres valide plusieurs mécanismes stratégiques du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

    Le Conseil des Ministres de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC), élargi aux Ministres des Finances, s’est tenu le 10 mai 2026 à Nairobi, République du Kenya. Cette réunion ministérielle s’inscrivait dans le cadre des préparatifs du 4e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement et de la première Table Ronde des bailleurs de fonds prévue le 26 mai 2026 à Brazzaville.

    Télécharger le rapport du conseil des ministres

    Principales recommandations adoptées

    Les travaux ont permis l’examen et l’adoption de plusieurs recommandations stratégiques relatives au processus d’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

    Les Ministres ont notamment validé :

    • les règlements intérieurs des organes du F2BC ;
    • le portefeuille des projets prioritaires ;
    • les mécanismes de gouvernance du Fonds Bleu ;
    • les orientations relatives aux mécanismes d’auto-financement et aux marchés carbone ;
    • les documents stratégiques du 4e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement.

    Renforcement de la gouvernance du F2BC

    Les travaux ministériels ont également permis de renforcer la structuration institutionnelle du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, à travers la désignation des responsables du Comité Exécutif et l’adoption des principaux mécanismes de gouvernance.

    Cette dynamique vise à consolider le cadre institutionnel du Fonds Bleu et à accélérer la mobilisation des financements pour le Bassin du Congo.

    Prochaine étape

    La prochaine étape du processus sera la tenue de la première Table Ronde des bailleurs de fonds prévue le 26 mai 2026 à Brazzaville, République du Congo.

    Cette rencontre réunira les partenaires techniques et financiers autour du plan d’investissement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

  • Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo est opérationnel : une étape historique actée à Nairobi

    Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo est opérationnel : une étape historique actée à Nairobi

    Le 4ème Sommet des Chefs d’État de la Commission Climat du Bassin du Congo, tenu le 12 mai 2026 à Nairobi, a officiellement lancé le Fonds Bleu. Un moment décisif pour la protection du premier poumon écologique de la planète.

    Télécharger le communiqué de presse

    Nairobi, 12 mai 2026 — C’est au Kenyatta International Convention Center que l’histoire s’est écrite. Réunis sur invitation conjointe des Présidents Denis Sassou N’Guesso et William Ruto, les Chefs d’État de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) ont tenu leur 4ème Sommet et franchi une étape décisive : le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo est désormais pleinement opérationnel.

    Les textes réglementaires de gouvernance du Fonds adoptés

    Sur recommandation du Conseil des Ministres, les Chefs d’État ont adopté les textes réglementaires encadrant les organes du Fonds Bleu : Assemblée des Financeurs, Comité Exécutif, Conseil d’Administration, Comité d’Investissement, Secrétariat Permanent et Comité Technique. Le Ministre des Finances de la République du Congo préside le Comité Exécutif, le Secrétaire de Cabinet chargé du Trésor National du Kenya en assure la Vice-Présidence.

    Un programme de 70 projets pour plus de 6 milliards USD

    Les Chefs d’État ont validé le premier programme de projets prioritaires du Fonds Bleu : près de 70 projets évalués à plus de 6 milliards USD. La BDEAC et le Secrétariat Exécutif de la CCBC sont mandatés pour les présenter aux bailleurs lors de la Table Ronde du 26 mai à Brazzaville.

    Rendez-vous le 26 mai à Brazzaville

    La 1ère Table Ronde des bailleurs de fonds se tiendra le 26 mai 2026 à Brazzaville, en marge des Assemblées Annuelles de la Banque Africaine de Développement. Le Bassin du Congo, premier poumon écologique mondial, dispose désormais de l’outil financier qu’il mérite.

    Télécharger le communiqué de presse

  • La Ministre SOUDAN-NONAULT préside la réunion stratégique préparatoire aux grandes échéances de la CCBC

    La Ministre SOUDAN-NONAULT préside la réunion stratégique préparatoire aux grandes échéances de la CCBC

    Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, et Secrétaire Exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC), a présidé ce mercredi 1er avril 2026, au siège de l’institution à Brazzaville, une réunion stratégique avec les ambassadeurs et représentants diplomatiques des pays membres.

    ​Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs du Conseil des ministres de la CCBC, en prélude au 4ᵉ Sommet des chefs d’État et de gouvernement (prévu le 12 mai 2026 à Nairobi), ainsi qu’à la 1ʳᵉ Table ronde des bailleurs de fonds (programmée le 26 mai 2026 à Brazzaville).

    ​La réunion a permis de présenter l’état d’avancement des chantiers prioritaires, notamment :
    ​- La présentation du portefeuille de 54 projets prioritaires des États ;
    ​- Les mécanismes de gouvernance du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo ;
    ​- La stratégie de mobilisation des partenaires techniques et financiers.

    À ce jour, ces 54 projets prioritaires, sélectionnés au sein d’un portefeuille global de près de 300 projets pour un besoin de financement estimé à 10 milliards de dollars, constituent le socle des dossiers qui seront soumis aux bailleurs de fonds.

    ​Les échanges ont également porté sur l’organisation des prochaines rencontres statutaires à Nairobi :
    ​- 9 mai 2026 : Réunion des points focaux élargie aux experts en finances ;
    ​- 10 mai 2026 : Conseil des ministres élargi aux ministres des finances ;
    ​- 12 mai 2026 : 4ᵉ Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la CCBC.

    Cette session de travail a permis de présenter les positions des États membres, d’évoquer la consolidation commune autour des priorités climatiques régionales et de renforcer la préparation de la mobilisation internationale en faveur du Plan d’investissement du Fonds Bleu.

    Le Bassin du Congo constitue aujourd’hui le premier séquestre net carbone de la planète. À ce titre, la coordination des États membres et la mobilisation accrue des financements apparaissent comme les conditions déterminantes du succès des initiatives portées par la CCBC pour préserver ce patrimoine vital au climat mondial.

  • Interview de la Ministre Secrétaire exécutive de la CCBC Arlette SOUDAN-NONAULT accordée aux médias RFI et France Culture

    Interview de la Ministre Secrétaire exécutive de la CCBC Arlette SOUDAN-NONAULT accordée aux médias RFI et France Culture

    Les enjeux liés au changement climatique, au Bassin du Congo, ainsi que le respect de l’Accord de Paris et de l’Accord de Montréal ont été au centre de l’interview de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre congolaise de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, et Secrétaire exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo, accordée aux médias RFI et France Culture le mardi 11 octobre 2025 à Belém.

    Les journalistes, désireux de mieux appréhender les objectifs défendus par la Ministre, Secrétaire Exécutive lors de la COP30, ont mis en avant le rôle actif du Président Denis SASSOU N’GUESSO dans la promotion de la voix du Congo sur la scène internationale, notamment par la signature de divers accords visant à protéger la planète et les espèces, tout en tenant compte des droits des populations autochtones, qui sont les gardiennes des forêts. Ces initiatives s’inscrivent dans le cadre de la Décennie de l’Afforestation et du Reboisement des Nations Unies, contribuant ainsi à la préservation du patrimoine mondial et à la survie des espèces forestières et marines.

    Pour la Ministre congolaise, Secrétaire Exécutive, la COP30 ne doit pas se limiter à des discours, mais doit avant tout servir de plateforme pour des actions concrètes. Il est crucial de mettre en œuvre les accords signés par les pays signataires des conventions des Nations Unies pour la protection de l’environnement, de mobiliser les financements nécessaires et de veiller au respect des engagements, notamment celui de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. Selon elle, il est fondamental de faire du Bassin du Congo une priorité stratégique à long terme, au cœur des enjeux climatiques et scientifiques mondiaux.

  • Inauguration du pavillon & célébration du 50ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République d’Angola

    Inauguration du pavillon & célébration du 50ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République d’Angola

    En marge des activités de la COP 30, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, a participé le 11 novembre 2025 à l’inauguration du pavillon de l’Angola ainsi qu’à la célébration du 50ᵉ anniversaire de l’indépendance de la République d’Angola.

    Cet événement a été ponctué de discours officiels, de moments culturels, de projections de vidéos commémoratives, de remises de distinctions et d’une photo de groupe. Dans son discours, Madame la Ministre a réaffirmé la volonté de la République du Congo de promouvoir une approche solidaire, scientifique et durable pour la gestion du Bassin du Congo, un patrimoine mondial essentiel à la stabilité climatique de notre planète. « Le Bassin du Congo est notre bien commun. Sa préservation est une responsabilité collective et un devoir moral envers l’humanité », a-t-elle souligné.

  • En marge de la COP30, la Ministre Soudan-Nonault a participé à un événement parallèle diplomatique et scientifique sur la transition climatique

    En marge de la COP30, la Ministre Soudan-Nonault a participé à un événement parallèle diplomatique et scientifique sur la transition climatique

    La Ministre congolaise de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, et Secrétaire exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a participé à un événement parallèle diplomatique et scientifique sur la transition climatique le 11 octobre 2025 à Belém, en marge de la COP30.

    L’objectif de cette rencontre était de valoriser le Bassin du Congo en tant qu’espace d’échange d’expériences et d’innovations.

    Lors de cet événement, la Ministre a souligné l’importance stratégique du Bassin du Congo pour le développement durable, face aux défis du changement climatique et à ses impacts globaux. Elle a particulièrement abordé les questions d’industrialisation et ses conséquences sur la pollution de l’air, la protection de la couche d’ozone, ainsi que la préservation des ressources naturelles du Bassin du Congo, qui est reconnu comme un régulateur essentiel du réchauffement climatique.

    Cette initiative réaffirme la nécessité de protéger et de conserver durablement le Bassin du Congo, afin de soutenir la régulation du climat mondial et de promouvoir un développement durable respectueux de l’environnement.

  • La ministre SOUDAN-NONAULT, Secrétaire Exécutive de la CCCBC, s’est entretenue avec M. Slim KHALBOUS, Recteur de AUF lors de la COP 30 à Belem

    La ministre SOUDAN-NONAULT, Secrétaire Exécutive de la CCCBC, s’est entretenue avec M. Slim KHALBOUS, Recteur de AUF lors de la COP 30 à Belem

    Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Secrétaire Exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC), s’est entretenue avec M. Slim KHALBOUS, Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), le 12 octobre 2025, lors de la COP 30 à Belem.

    Les discussions ont porté sur le rôle et la contribution de l’AUF dans les négociations climatiques de la CCBC, notamment en matière de renforcement des capacités, de coopération scientifique et académique, ainsi que de mobilisation de financements pour soutenir le Plan d’investissement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

    Cette collaboration s’inscrit dans le cadre du respect des engagements de l’Accord de Paris, en particulier concernant le financement climatique et la responsabilité des pays pollueurs. Elle vise à préserver le Bassin du Congo, premier poumon vert de la planète, à protéger sa biodiversité et à promouvoir un développement durable et équitable, au profit des populations locales et de la planète.