[vc_row][vc_column][vc_column_text]Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, coordonnatrice technique de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC), a eu une séance de travail ce mercredi 09 octobre à son cabinet avec le consortium Ernest and Young, venu présenter à la Ministre l’état d’avancement des livrables des projets des 16 pays membres de Commission Climat du Bassin du Congo(CCBC).
Notons que du 07 au 09 octobre 2019 à Brazzaville, le cabinet Ernest and Young qui réalise l’étude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, a consulté les points focaux des pays membres de la CCBC sur les différents projets de leurs pays respectifs qui seront intégrés dans le plan d’investissement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.[/vc_column_text][vc_row_inner][vc_column_inner][vc_media_grid element_width=”3″ gap=”2″ grid_id=”vc_gid:1570800529791-d841fa0a-dbfa-8″ include=”2435,2436,2437,2431,2432,2433,2434,2440,2438,2439″][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row]
Category: Projets et Opérations
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Environnement : Madame Arlette Soudan-Nonault, coordinnatrice de la CCBC a reçu en audience le consortium Ernest and Young
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LES OBJECTIFS DU FONDS BLEU
L’initiative du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, portée lors de la COP 22 à Marrakech (Maroc) par le président du Congo Denis Sassou N’Guesso avec l’appui de la Fondation Brazzaville pour la paix et la préservation de l’environnement, a pour ambition de redéfinir les bases d’une économie collaborative associant exploitation raisonnée des forêts et gestion durable des eaux des côtes maritimes, du fleuve Congo et de ses affluents.
Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo vise à renforcer l’approche écosystémique de gestion intégrée du massif forestier et des eaux du Bassin du Congo, zone géographique couverte qui comprend plusieurs bassins hydrographiques et d’importantes zones côtières.
La connaissance, l’utilisation durable et l’interaction des biodiversités terrestres, marines et côtières, ainsi que la préservation des ressources en eau et la promotion subséquente de l’économie bleue, nécessitent des actions concertées des pays riverains et la disponibilité de ressources financières suffisantes et adaptées pour soutenir des projets d’intérêt commun.
Dans cette perspective, les douze États membres du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo inviteront les partenaires techniques et financiers spécialisés dans les questions environnementales à s’associer à cette initiative.
Source : fondsbleubassincongo
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LES DOMAINES D’INTERVENTION
Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo s’inscrira dans le concept de l’économie bleue défini par la Commission Économique des Nations Unies (CEA) pour l’Afrique en ces termes :
« L’économie bleue concerne toutes les étendues d’eau, y compris les lacs, les cours d’eau et les nappes souterraines, sans oublier les mers et les côtes. Les principales branches de l’activité économique de l’Afrique basée sur les ressources marines et aquatiques sont aujourd’hui la pêche, l’aquaculture, le tourisme, les transports, le secteur portuaire, le secteur minier et le secteur de l’énergie. »
En cela, le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo doit jouer un rôle essentiel de promotion de l’économie bleue dans cette vaste région pour créer de la croissance économique, du développement durable et améliorer la qualité de vie des populations.
D’une manière spécifique, Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo permettra de financer des projets concrets à forte valeur ajoutée socio-économique et environnementale, visant entre autres objectifs, à :
- améliorer les voies de navigation intérieures par un entretien régulier, et aménager les ports secondaires ;
- développer le système de suivi hydrométrique et météorologique ;
lutter contre les plantes flottantes et envahissantes ; - promouvoir les énergies renouvelables ;
renforcer l’irrigation en vue d’accroître la productivité des exploitations agricoles ;
développer la pêche durable, l’aquaculture, la surveillance et l’observation des zones de pêche ; - développer le traitement des eaux usées et améliorer l’approvisionnement en eau potable ;
- développer des systèmes de gestion et de traitements des déchets solides déversés dans les cours d’eau et les océans ;
- promouvoir le paiement pour services environnementaux basés sur la gestion durable des eaux ;
- lutter contre les érosions ;
- gérer et valoriser durablement les mangroves ;
- promouvoir l’éco-tourisme ;
- promouvoir les mécanismes de veille sanitaire et environnementale ainsi que la surveillance épidémiologique ;
- améliorer la connaissance du milieu marin, des eaux continentales et de la biodiversité des écosystèmes respectifs.
Source : fondsbleubassinducongo