Fonds Bleu Bassin du Congo

Category: Actualités

  • Sommet de Paris sur le climat: une économie bleue pour stimuler la croissance bleue

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    La ministre congolaise du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault, a fustigé, dans une communication faite le 13 décembre, à Paris, la tenue de « One Planet Summit » à Paris, une énième rencontre sur le climat où les organisateurs n’ont pas pris en compte les atouts climatiques de son pays dans l’entité du Bassin du Congo vis-à-vis du reste du monde.

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    En préambule de sa conférence de presse, Arlette Soudan-Nonault a tenu à énumérer les principales caractéristiques géographiques de la République du Congo. « Le Congo est synonyme d’une hydrographie importante avec un fleuve du même nom, second après l’Amazone pour son débit » ; « synonyme des forêts tropicales les plus riches en biodiversité » ; « synonyme d’une tourbière qui constitue la plus importante des tropiques et regroupe 30% du dioxyde de carbone des tourbières tropicales.», a-t-elle indiqué, avant de déplorer:« Nous saluons la volonté du président français, Emmanuel Macron. Mais les rendez-vous internationaux sur le climat seraient mieux structurés si quelques aspects de ces caractéristiques étaient pris en compte ».

    En sa double qualité de ministre et de coordinatrice technique de la Commission Climat du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault a fait une communication dans la salle Artic du pavillon 7.2 Hall A du parc d’expositions de la Porte de Versailles, sur le Fonds bleu pour le Bassin du Congo (F2BC) : ses enjeux, son objectif, ses ressources et ses prochaines étapes.

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    Cette communication sur l’instrument financier pour le lever de fonds que représente le Fonds bleu pour le Bassin du Congo s’est déroulée en présence de Nezha El Ouafi, ministre de l’Environnement du Maroc. Pour son intervention, la représentante du royaume chérifien a tenu à exprimer la volonté du Roi Mohamed VI d’accompagner les trois commissions mises en place en marge de la COP22, à Marrakech.

    À ce jour, il est évident, depuis le Mémorandum d’entente d’Oyo, en passant par la réunion technique de Marrakech jusqu’à la conférence extraordinaire des ministres de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale et de la Communauté de l’Afrique de l’est sur l’opérationnalisation de la commission pour le Bassin du Congo, du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, que le cadre de gouvernance existe. « Les fonds peuvent être désormais levés », a conclu la ministre congolaise, en s’inspirant sur le modèle technique marocain du Centre de compétences du changement climatique, la plateforme du 4 C Maroc.

     

    Source: adiac-congo.cg

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  • Le Maroc engagé à appuyer l’initiative du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

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    La Secrétaire d’Etat chargée du Développement Durable, Nezha El Ouafi, a réitéré, mercredi à Paris, l’engagement du Maroc à appuyer l’initiative du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

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         Le Maroc est engagé à accompagner la mise en œuvre du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo à travers le Centre de Compétences Changement Climatique du Maroc (4C Maroc ) en alignement avec les décisions prises lors de la conférence de Brazzaville en octobre dernier par des ministres de l’Environnement et de l’Economie de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC), a indiqué Mme El Ouafi qui a coprésidé avec la ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo, Arlette Soudan- Nonault un Side Event sur ce Fonds, en marge du sommet international sur le climat “One Planet Summit“, tenu mardi dans la capitale française.

       En sa qualité de Présidente du 4C, Mme El Ouafi a annoncé aussi que ce centre est en train de faire le nécessaire pour sécuriser les financements pour l’étude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

        Elle a également souligné que tous les facteurs de succès sont réunis pour concrétiser ce projet, notamment la démarche inclusive adoptée et les expériences réussies à capitaliser telle que l’Initiative Adaptation de l’Agriculture en Afrique (triple A).

        Mme Arlette Soudan – Nonault, également coordinatrice Technique de la Commission Climat Bassin du Congo, avait auparavant rappelé le contexte de la genèse dudit Fonds, les enjeux et objectifs des pays concernés. Elle a aussi donné un aperçu sur les prochaines étapes et la feuille de route 2017-2018 dudit Fonds.

         A la fin du side event, les participants ont décidé d’inscrire l’initiative du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo dans la plateforme “one planet summit ” qui va être mise en place dès la fin du mois de décembre.

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       L’initiative du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, portée lors de la COP 22 à Marrakech, a pour ambition de redéfinir les bases d’une économie collaborative associant exploitation raisonnée des forêts et gestion durable des eaux des côtes maritimes, du fleuve Congo et de ses affluents.

       Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo vise à renforcer l’approche écosystémique de gestion intégrée du massif forestier et des eaux du Bassin du Congo, zone géographique couverte qui comprend plusieurs bassins hydrographiques et d’importantes zones côtières.

        Ce Fonds a également pour objectifs de promouvoir “l’économie bleue” du Bassin du Congo, avec un principe de gestion communautaire et régionale qui implique douze(12) pays : Angola, Burundi, Cameroun, République du Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, Centrafrique, République démocratique du Congo, Rwanda, Tanzanie, Tchad et Zambie -, pays dans lesquels seront développés des projets dans les secteurs clés de l’agriculture bio, l’écotourisme, l’artisanat traditionnel, l’énergie, avec l’objectif de renforcer les économies durables de la région et d’offrir une alternative à la déforestation.

      Organisé à l’initiative du président français Emmanuel Macron, conjointement avec l’Organisation des Nations unies (ONU) et le groupe de la Banque Mondiale (BM) avec le soutien de plusieurs partenaires internationaux, le One planet summit vise à traduire en actions concrètes les engagements pris en 2015 à Paris, en insistant en particulier sur le rôle de la finance publique et privée dans la lutte contre les effets du changement climatique.

     

     

    Source : www.adiac-congo.com

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  • Madame Percy FILIPPINI, représentante de la FAO au Congo reçue en audience par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT

    Lundi 27 novembre 2017 à 11h00, Madame Arlette SOUDAN NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement a accordé une audience à Madame PERCY FILIPPINI, Représentante de la FAO au Congo. Cet entretien rentre dans le cadre de renforcement de liens de partenariat entre l’organe des Nations Unies et le Ministère du Tourisme et de l’Environnement

    En effet, la coopération entre la République du Congo et la FAO s’est développée régulièrement depuis l’ouverture de la Représentation en 1977. Celle-ci est basée sur les politiques et stratégies globales de la FAO et se traduit par des interventions d’appui au développement y compris dans les domaines de l’agriculture durable, de la gestion efficace des forêts, de la lutte contre les effets du “changement climatique et des situations d’urgence”.

         Le premier Cadre de programmation pays (CPP), aligné sur les priorités nationales du pays, a été adopté pour la période 2013-2017 qui touche à sa fin.

          C’est ainsi que Madame le représentant de la FAO, Suze Percy Filippini entame depuis quelques mois une série de visite auprès des autorités congolaise en vue de réaffirmer la volonté de la FAO dans le Renforcement des capacités pour le développement agricole durable et la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Le But étant aussi de renforcer les relations diplomatiques entre la FAO et la République du Congo.

          Le lien étroit entre la sécurité alimentaire et le Développement durable des Ecosystème du Bassin du Congo justifie par ailleurs l’audience que Son Excellence Arlette SOUDAN NONAULT a accordée à Madame la Représentante de la FAO.

           Les deux autorités ont discuté des questions de coopérations et la Ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo a profité de cette occasion pour présenter à son homologue la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) au sortir de la 23ème Conférence des Parties sur les Changements climatique (COP23) qui a eu lieu à Bonn en Allemagne du 6 au 17 Novembre 2017.

            Madame la Ministre Arlette SOUDAN NONAULT a rappelé l’élan et la volonté de la République du Congo à poursuivre les efforts dans la réduction du Chômage ou l’amélioration des conditions de vie des populations les plus vulnérables.

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    D. Gildas

  • COP23 : l’importance du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

    Le président congolais, Denis Sassou Nguesso s’est rendu mercredi à la 23e conférence des Nations unies sur la lutte contre le changement climatique à Bonn en Allemagne, où il a insisté sur l’importance du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

        «Mon message à cette tribune de la COP23 est de vous dire que le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo est sur les rails. Je demande l’adhésion de toute l’Afrique et l’obtention, enfin, des financements qui ont été promis. Car, en développant les richesses du Bassin du Congo, nous pourrons espérer enrayer la pauvreté, donner une réponse forte au terrorisme et empêcher les jeunes de sombrer dans les océans ou d’errer dans les camps de migrants », a déclaré le leader écolo-visionnaire, Denis Sassou Nguesso.

        «C’est une idée généreuse, un projet important pour l’humanité », a ajouté le numéro un congolais, grand défenseur du climat depuis plus de trente (30) ans.

        Denis Sassou Nguesso qui a fait du développement durable un axe majeur de la stratégie de croissance de son pays, a salué la solidarité de ses homologues de persister à parler d’une même voix à Bonn. Heureux de constater qu’après les rencontres de la COP21 à Paris et les résolutions de Marrakech, c’est ensemble qu’ils font face en ce qui concerne la recherche de l’éradication des méfaits climatiques.

        Malgré l’absence du soutien international qui tarde à venir, le chef de l’Etat congolais a exhorté la communauté internationale à se souvenir de ses promesses.

         Le président congolais a prononcé son discours en présence de son homologue guinéen, Alpha Condé, et du délégué de l’Union africaine.

         Le président français, Emmanuel Macron et la Chancelière allemande, Angela Merkel sont les seuls chefs d’États de pays développés à être venus à la COP 23.

        Malheureusement, Emmanuel Macron est venu les poches vides à la COP 23 et n’a fait aucune nouvelle annonce financière pour les pays les plus pauvres, qui sont pourtant en première ligne du changement climatique.

    Source : lesechos-congobrazza.com

  • Océans: avancer plus vite dans l’action climat | CCNUCC

    Bonn, 11 nov. 2017

          Des délégués de la Journée de l’Action sur les Océans de la COP23 ont signé vendredi une nouvelle déclaration pour renforcer la riposte mondiale au dérèglement climatique et ses impacts sur les océans .

          Plus gros réservoir à carbone de la planète, principal régulateur du climat mondial et essentiel à la survie et au bien-être de l’Humanité.

          « Les océans ont fait peu parler d’eux dans les négociations de l’ONU sur le climat jusqu’ici, et pourtant, ils ne sont pas seulement essentiels à la survie de la planète: ils offrent aussi un vivier d’opportunités pour l’innovation tournée vers une économie bleue bas carbone », a déclaré Biliana Cicin-Sain, présidente du Forum Mondial de l’Océan.

        La déclaration « Parce que l’Océan », à la Conférence de l’ONU sur le changement climatique, est appuyée par le lancement du Rapport « La feuille de route des Océans et de l’Action climat » ROCA

    Les faits marquants de la journée :

        Les dernières connaissances scientifiques sur les océans et les changements climatiques, notamment sur le réchauffement des océans, l’acidification, la désoxygénation, l’élévation du niveau de la mer et l’augmentation des tempêtes, et comment ces effets rendent les populations plus vulnérables aux migrations et aux déplacements.

        Comment le développement économique fondé sur les « économies bleues », basées sur les ressources océaniques, constitue un moyen d’assurer le développement économique durable des pays côtiers et des États insulaires.

         Présentation des leçons tirées de certaines expériences, les meilleures pratiques et les préconisations pour leur amplification.

        Aborder la menace urgente pesant sur les Petits États insulaires en Développement (PEID) face au changement climatique et à l’acidification des océans avec des propositions de solutions concrètes .

        La présidence fidjienne de la COP23 appuie fortement la Journée de l’Action sur les Océans. La séance plénière se clôturera sur une allocution spéciale de son Excellence Peter Thompson des Fidji, Envoyé spécial de l’ONU pour l’Océan.

    Source : cop23.unfcc.unit

  • Les ministres des deux communautés et les partenaires techniques et financiers s’engagent fermement pour l’accélération de l’opérationnalisation de la Commission Climat et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

    Dans leurs mots de circonstance au cours de la Cérémonie d’ouverture de la Conférence, ce 05 Octobre 2017 à Brazzaville, les ministres des deux communautés, ainsi que tous les partenaires techniques et financiers se sont engagés fermement pour l’opérationnalisation rapide  de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

    SEM Pacôme MOUBELET-BOUBEYA, ministre d’Etat, ministre de la Forêt, de la mer et de l’environnement de la République Gabonaise
    SEM Pacôme MOUBELET-BOUBEYA, ministre d’Etat, ministre de la Forêt, de la mer et de l’environnement de la République Gabonaise

    Dans son allocution de circonstance à l’ouverture de la Conférence, SEM Pacôme MOUBELET-BOUBEYA, ministre d’Etat, ministre de la Forêt, de la mer et de l’environnement de la République Gabonaise, Représentant SEM Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise, Chef de l’Etat, en sa double qualité de Coordonnateur du Comité des Chefs d’Etat et de Gouvernement Africains sur les Changements Climatiques (CAHOSCC) et de Président en Exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), a tenu à adresser toutes ses félicitations à la République sœur du Congo pour l’organisation de cette Conférence de Brazzaville et a invité tous les Etats membres de la CEEAC à participer pleinement aux travaux. Il a par ailleurs suggéré à la République du Congo d’assurer l’inclusion et la transparence de ce processus. pour lui, « l’Afrique fait des efforts considérables pour prendre des mesures climatiques notamment en élaborant et en mettant en œuvre nos propres initiatives, nos propres commissions et nos propres institutions. Aussi notre continent à travers toutes ces initiatives pose les jalons d’une action climatique intégrée à son développement et concourant inévitablement à matérialiser l’Agenda 2063 de l’Afrique que nous voulons. C’est pourquoi le Président de la République Gabonaise, dans le cadre de son Mandat à la tête du CAHOSCC, entend capitaliser sur ces acquis afin de bâtir une stratégie qui deviendra la feuille de route africaine du Climat que nous voulons. Pour ce faire trois axes de travail ont été identifiés :
    Le premier axe – opérationnaliser toutes nos initiatives sur le Climat : Il s’agit prioritairement de (i) l’initiative Africaine sur l’adaptation, (ii) l’initiative Africaine sur les énergies renouvelables, (iii)  ainsi que les trois commissions mises en place à Marrakech ;
    Le second axe – Etablir une véritable stratégie de financement et de mobilisation des ressources. Ceci constitue une condition indispensable à la concrétisation de nos initiatives à travers des mécanismes de financement innovants et alignés sur nos priorités de développement ;
    Enfin le troisième axes – Renforcer notre modèle de gouvernance. C’est l’unique moyen d’assurer la durabilité de nos actions et l’irréversibilité des processus de changement de paradigme que les défis actuels nous imposent cela se traduit par le renforcement de la cohérence entre nos principaux organes de gouvernance sur les questions climat.
    Il a également fait le point sur l’état d’avancement du processus d’opérationnalisation des trois Commissions mises en place à Marrakech. Il en ressort que celle du sahel est à ce jour la plus avancée, suivie celle du Bassin du Congo dont le processus de poursuit à travers cette Conférence de Brazzaville.
    En tant que Président en Exercice de la Conférence des Ministres Africains de l’Environnement (CMAE), le Ministre d’Etat, a donné les priorités de la Position Africaine pour la CoP23, qui sont entre autre : (i) l’amélioration de l’accès au financement et, (ii) le respect de l’engagement de la mobilisation de 100 milliards de dollars d’ici 2020 par le Green Climat Fund (GCF) dont les pays africains ne bénéficient pas assez et singulièrement ceux de l’Afrique Centrale, (iii) l’importance de l’adaptation et,  des pertes et dommages dont le gap ne cesse de s’accroitre, avec des conséquences terribles pour nos Etats, particulièrement les plus vulnérables tels les Etats insulaires et côtiers, (iv) le maintien et le renforcement d’une ambition élevée avec la tenue du dialogue de facilitation en 2018, le respect du plan de travail de l’Accord de Paris afin d’adopter à la cop24, les règles, modalités et procédures de mise en œuvre de l’Accord de Paris, de manière inclusive et équilibrée.
    Il a également tenu « à rendre un hommage appuyé a SEM Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Chef de l’Etat » qui n’a de cesse porté le Fonds Bleu, cette nouvelle ambition de développement durable, dont dépend notre région de l’Afrique toute entière.
    Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo porte en lui un pan de l’avenir économique et social de notre région et entend donc contribuer au Programme d’adaptation et d’atténuation aux changements climatiques. Ce pendant, a-t-il relevé « le rôle joué par le Bassin du Congo comme régulateur pour le climat à l’échelle mondial et même sous-régional demeure malheureusement inversement proportionnel à l’attention que lui porte la Communauté internationale. En effet au moment où l’Accord de Paris a consacré le rôle fondamental des puits de carbone en son Article 5, il n’existe encore à ce jour  aucune grande initiative internationale pour la protection de plus de 250milions d’ha de forêts tropicales denses et humides que représente le Bassin du Congo. Ce qui,  je le rappelle sans stratégie de gestion durable pourrait faire basculer à lui seul les efforts consentis par les Contributions Déterminées Nationales (CND) du monde entier. (more…)

  • Innovation : passer des idées aux actes pour maintenir de le cap de l’Accord de Paris | CCNUCC

    Bonn, 14 nov. 2017

       La révolution industrielle des nouvelles technologies donnera un coup d’accélérateur à l’action climatique, mais uniquement si les entreprises s’impliquent et que les gouvernements l’accompagne d’une politique stable et de nouvelles mesures incitatives, ont déclaré mardi les délégués lors de la Journée de l’Innovation de la COP23.

         Pour illustrer ce propos qui incarne toutes les composantes essentielles à la réussite en matière d’innovation, le Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD) a lancé aujourd’hui les plateformes d’initiative below50 en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Australie pour créer une demande et des marchés beaucoup plus grands pour les carburants durables.

         Passer des idées aux actes, tel est l’un des thèmes majeurs de cette journée mondiale de l’action climatique durant laquelle les représentants des entreprises, des gouvernements et de la société civile se penchent sur les innovations technologiques et politiques, et les nouvelles formes de collaboration visant à mettre le monde sur la voie de la réalisation des objectifs de l’Accord de Paris de 2015 sur les Changements Climatiques.

        « Face au problème grandissant du changement climatique, l’instinct des entreprises n’est pas de rester passives mais d’agir et de trouver des solutions. La politique mondiale en matière de climat doit donc offrir le cadre nécessaire pour encourager le secteur privé à accroître ses investissements et à stimuler l’innovation dans le but de répondre aux objectifs de l’Accord de Paris », a déclaré John Danilovich, Secrétaire général de la Chambre de Commerce internationale.

         L’objectif central de l’Accord de Paris est de contenir l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2°C et la plus proche possible de 1,5°C. Environ un degré de cette hausse a déjà été atteint, ce qui souligne l’urgence d’aller beaucoup plus loin et plus vite dans la transformation mondiale vers une énergie propre.

        La réalisation de l’objectif de Paris est indissociable du succès des 17 objectifs de l’Agenda du développement durable à l’horizon 2030, en l’occurrence l’objectif 9 – bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation.

    L’initiative below50 est une collaboration mondiale qui réunit l’ensemble de la chaîne de valeurs des carburants durables. Autrement dit, des carburants qui produisent au minimum 50% en moins d’émissions de CO2 que les carburants fossiles conventionnels. L’objectif étant de créer la demande et le marché de ces carburants pour un déploiement à grande échelle.

        Les plateformes below50 permettent aux entreprises de s’engager dans la campagne mondiale de below50, au niveau local. Chacune des plateformes cherche des solutions adaptées à sa région, incluant la politique locale, la sensibilisation et le financement. Chaque plateforme est dirigée par un partenaire below50 et accueille des entreprises intéressées par le marché régional de carburants à faible teneur en carbone.

         Les transports représentent près de 18% des émissions mondiales, et plus de 90% du secteur dépend encore des carburants fossiles riches en carbone. À ce jour, seuls 3% des carburants utilisés pour les transports sont faibles en carbone. Selon l’Agence Internationale de l’Énergie, si nous voulons assurer la croissance économique et limiter le réchauffement de la planète en dessous de 2°C, 10% des carburants utilisés pour les transports devront être sobres en carbone d’ici 2030 et 30% d’ici 2050.

    « Nous sommes à l’aube d’une nouvelle révolution industrielle. Grâce à l’innovation, les entreprises tournées vers l’avenir dépassent leurs objectifs en matière de climat, et réduisent ainsi leur empreinte carbone. C’est ce qui se passe aujourd’hui : des +technologies carbones intelligentes+ perturbent la chaîne de distribution des carburants et des produits chimiques, et des initiatives telles que below50 transforment cette approche en un mouvement mondial », a poursuivi Freya Burton, Responsable du développement durable et des ressources humaines chez LanzaTech.

        Ce type d’innovation, de partenariat et de volonté commune de réduire les émissions de carbone doit être reproduit dans le monde entier.

    « Nous avons besoin d’innovation dans les politiques, les technologies et les méthodes de collaboration », a déclaré Rasmus Valanko, Directeur du climat et de l’énergie au WBCSD. « Nous n’allons pas résoudre le défi climatique uniquement avec la technologie existante. Pour y parvenir, nous devons investir dans les technologies et les partenariats dont nous aurons besoin alors que la décarbonisation devient encore plus difficile. »

        Below50 ne représente pas seulement une technologie innovante, mais aussi des moyens novateurs de partenariat avec les gouvernements pour créer des politiques capables d’apporter des solutions « bas carbone » aux marchés locaux.

         Parvenir à la neutralité carbone nécessite d’identifier clairement les politiques qui fonctionnent et comment on peut les reproduire dans d’autres régions du monde. Par exemple, grâce à below50, le WBCSD travaille avec le gouvernement brésilien pour adopter les politiques de carburants bas-carbone de la Californie.

       L’idée est de créer des systèmes qui récompensent et encouragent l’investissement durable.

         « L’Accord de Paris a donné naissance à une ambition commune sur le changement climatique, et c’est sur cette base qu’il faut prévoir des plans d’action nationaux et locaux clairs qui incluent l’innovation. C’est à ce niveau que les réductions réelles d’émissions auront lieu, » a ajouté M. Valanko.

    Source: cop23.unfcc.int

  • COP23 Eau – Les financements doivent tripler pour atteindre les objectifs climatiques et ceux du développement durable | CCNUCC

    Bonn, Allemagne, 10 nov. 2017

        La majorité des plans climats nationaux avec une composante « adaptation au changement climatique », soumis dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat, donnent la priorité à l’eau ; pourtant, le financement nécessiterait d’être multiplié par trois pour atteindre 255 milliards d’euros (environ 295 milliards de dollars) par an pour atteindre les objectifs fixés.

       C’est le message essentiel qu’a voulu faire passer la communauté internationale de l’eau vendredi, à l’occasion de la rencontre qu’elle a organisée lors de la COP23, la Conférence de l’ONU sur le Changement Climatique.

        « Une gestion durable de l’eau selon ses besoins doit demeurer un mode de vie ; celle-ci nécessite d’être au centre de l’édification de villes résilientes et de l’habitat humain, tout en garantissant la sécurité alimentaire dans un contexte de dérèglement climatique », a déclaré Mariet Verhoef-Cohen, présidente du Partenariat des femmes pour l’eau, et co-présidente de la plateforme sur les pénuries d’eau dans l’agriculture (WASAG).

         La communauté internationale de l’eau a co-signé ce qu’elle appelle une « Déclaration de solutions fondées sur la nature », à l’ouverture de la Journée de l’eau, pour encourager à utiliser des systèmes naturels pour la gestion des approvisionnements en eau salubre.

          L’eau a tendance à être une question locale mais les conséquences d’une gestion malavisée ont un impact mondial. Environ 40% de la population mondiale sera confrontée à des pénuries d’eau d’ici 2050, accélérant de ce fait les migrations et catalysant des conflits, tandis que d’autres régions pourraient perdre jusqu’à 6% de leur production économique, à moins que celle-ci ne soit mieux gérée.

        Les obstacles à l’investissement et à l’accès au financement, indispensables pour faire face aux changements climatiques dans le domaine de l’eau, empêchent d’atteindre l’Objectif du développement durable numéro 6 (un accès à l’eau salubre et à l’assainissement pour tous), et mettent en péril l’objectif de l’Accord de Paris de contenir l’élévation de la température moyenne de la planète en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels et aussi proche que possible d’1,5°C.

      « Impliquer les femmes comme les hommes dans les prises de décision et dans la gestion intégrée des ressources en eau conduit à une durabilité, une gouvernance et une efficacité optimales », a poursuivi Mme Verhoef-Cohen.

    La communauté internationale de l’eau possède plusieurs réseaux dont #ClimateIsWater, l’Alliance Internationale pour l’Eau et l’Adaptation au changement climatique (AGWA), et les Alliances Mondiales pour l’Eau et le Climat (GafWAC-AMEC).

         Les experts de la communauté de l’eau ont déclaré que les pays devraient passer de la parole aux actes, notamment en renforçant les efforts annoncés dans leurs plans climatiques nationaux – connus sous le nom de Contributions déterminées au niveau national.

         L’eau doit devenir la grande priorité des politiques nationales et être intégrée dans d’autres grands secteurs tels que l’énergie, la sécurité alimentaire, la santé, l’éducation, ont-ils conclu.

    Source: cop23.unfcc.int

     

  • Ouverture solennelle du segment de haut niveau de la Conférence extraordinaire des ministres de l’Environnement et des finances de l’Afrique centrale et de l’Est sur l’accélération de l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds vert pour le Bassin du Congo

    Photo de famille des officiels lors de la Cérémonie d'ouverture du Segment ministériel
    Photo de famille des officiels lors de la Cérémonie d’ouverture du Segment ministériel

    Présidée par SEM Clément MOUAMBA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement de la République du Congo, la cérémonie d’ouverture du segment de haut niveau de la Conférence des Ministres de l’Environnement et des Finances de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est sur l’accélération de l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo, du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo et sur l’Adoption de la Position Commune à la COP23, a eu lieu dans la salle des Conférences de l’Hôtel Radison Blu de Brazzaville le 05 Octobre 2017. Y ont pris part environ trois cent participants parmi lesquels, les membres du Gouvernement de la République du Congo, le ministre d’Etat, ministre de la Forêt, de la mer et de l’environnement de la République Gabonaise, la Ministre du Tourisme et de l’environnement de la République du Congo, les ministres de l’Environnement et des finances des Etats membres de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, la Secrétaire d’Etat Chargé du Développement Durable du Royaume du Maroc, les Secrétaires Généraux de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, les ambassadeurs et Représentants des organisations internationales, les membres des cabinets du Président de la République et du Premier ministre de la République du Congo, le Secrétaire Exécutif de la Commission des Etats de l’Afrique Centrale (COMIFAC), le Secrétaire Général du Département de Brazzaville, représentant le Préfet de Brazzaville, les Experts des Etats membres de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est.

    Les intervenants qui se sont succédés à la tribune ont tour à tour et chacun à sa manière relevé l’importance de ces assises de Brazzaville qui sont une concrétisation de la mise en œuvre de l’Accord Paris et de la Déclaration des Chefs d’Etats Africains adoptée à Marrakech le 16 Novembre 2016 en Marge de la CoP22.  A cette occasion en effet, le Président de la République du Congo, SEM Denis SASSOU NGUESSO avait lancé l’initiative du Fonds Bleu comme outil financier de la Commission du Bassin du Congo.

    Les participants ont suivi avec attention, (i) le mot de bienvenue de Monsieur Christian Roger OKEMBA,  Maire de Brazzaville, les allocutions de  (ii)  SEM Anthony OHEMENG BOAMAH, Représentant du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), (iii) Monsieur  Guy ZOUNGUERE SOKAMBI, vice président de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC), (iv) Monsieur Benoit BOSQUET, Directeur Sectoriel pour l’Environnement et les Ressources Naturelles, Banque Mondiale (BM), (v) SEM Marie Chantal MFOULA, Secrétaire Générale Adjointe de la CEEAC, (vi) SEM Nezha EL OUAFI, Secrétaire d’Etat chargée du Développement Durable du Royaume du Maroc, (vii) SEM Arlette SOUDAN NONAULT, ministre du Tourisme et de l’Environnement du Congo, (viii) SEM Pacôme MOUBELET-BOUBEYA, ministre d’Etat, ministre de la Forêt, de la mer et de l’environnement de la République Gabonaise, Représentant SEM Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise, Chef de l’Etat, en sa double qualité de Coordonnateur du Comité des Chefs d’Etat et de Gouvernement Africains sur les Changements Climatiques (CAHOSCC) et de Président en Exercice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC)et, (ix) le Discours d’ouverture de SEM Clément MOUAMBA, Premier Ministre, Chef de Gouvernement de la République du Congo.
    Il faut noter ici qu’avant le discours d’ouverture de ce segment de haut niveau, les participants ont regardé avec enthousiasme le film  documentaire sur le Fonds Bleu.

    Le premier ministre Clément MOUAMBA prononçant le Discours d'ouverture de la Conférence
    Le premier ministre Clément MOUAMBA prononçant le Discours d’ouverture de la Conférence

    Dans son discours d’ouverture, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a souhaité la bienvenue aux ministres et délégations des Etats membres de la CEEAC et de la Communauté de l’Afrique de l’Est, ainsi qu’aux partenaires au développement ayant fait le déplacement de Brazzaville. Il a également exprimé sa gratitude aux partenaires techniques et financiers pour leur soutien constant aux activités d’intérêt national et sous-régional en matière de gestion durable des ressources naturelles, en particulier la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC), la Banque Mondiale (BM) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) pour leur généreuse contribution à l’organisation de cette importante Conférence.
    Il a rappelé qu’à la CoP22, les Chefs d’Etats ont adopté à l’unanimité la Déclaration de Marrakech le 16 Novembre 2016, à la fin du sommet Africain de l’Action en faveur d’une co-émergence continentale, sur l’initiative de Sa Majesté Mohamed VI, Roi du Maroc. A travers cette Déclaration, a-t-il poursuivi, « l’Afrique a voulu acter sa volonté de prendre en main son destin, de parler d’une seule voix et d’unir ses forces pour lutter contre le dérèglement climatique et renforcer sa résilience en vue de construire son propre modèle de développement inclusif et durable ».
    Les travaux de la Conférence de Brazzaville se sont poursuivis par la réunion à huis clos des ministres au cours de laquelle ils ont concrétisé leurs engagements pour l’accélération de l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo à travers la Déclaration de Brazzaville.

    Quelques photos

    Une vue des participants à l'ouverture du segment de haut niveau
    Une vue des participants à l’ouverture du segment de haut niveau

  • Clôture du segment des experts de la Conférence extraordinaire des ministres de l’Environnement et des finances de l’Afrique centrale et de l’Est : Les experts proposent des outils pour accélérer l’opérationnalisation de la Commission climat et du Fonds Bleu du Bassin du Congo

    La Ministre Clôture le Segment des Experts
    La Ministre Clôture le Segment des Experts

    Après deux jours de travail intense, les experts de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale et de la communauté de l’Afrique de l’Est ont présenté leur rapport à SEM Arlette SOUDAN NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo au cours de la cérémonie de clôture de leur segment ce 04 Novembre 2017. Dans leur rapport, les experts ont soumis à l’examen par la Conférence des Ministres, des propositions d’outils pour l’accélération de l’opérationnalisation de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, ainsi qu’un projet de position commune de l’Afrique Centrale et de l’Est à la CoP23 devant se tenir du 06 au 17 Novembre à Bonn en Allemagne.
    Trois interventions ont ponctué la cérémonie de clôture du segment des experts : (i) La déclaration de la Société civile lue par Mme Monique YIGBEDEK, Coordonnatrice Régionale du Réseau des Femmes Africaines pour le Développement Durable, (ii) Le Rapport des experts a été présenté par Mme Annie Claude NSOM ZAMO et (iii) Le discours de clôture prononcé par SEM Arlette SOUDAN NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo.
    Dans sa déclaration, la Société civile a exprimé sa gratitude au Gouvernement Congolais pour l’avoir associée à la réflexion sur l’accélération de l’opérationnalisation de la CCBC et du F2BC et plaidé pour que cette dynamique régionale de l’Action Climat à travers la CCBC et le F2BC soit participative et inclusive conformément aux dispositions de l’Accord de Paris.

    Le Rapport des experts a mis une emphase sur les principaux résultats de leurs travaux : (i) formulation des propositions d’éléments de structuration et d’organisation de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) à savoir les pays membres, sa mission, ses objectifs et ses organes de gouvernance, (ii) le projet de plan d’action 2017-2018 du–F2BC, découlant de l’étude de préfiguration du fond bleu pour le bassin du Congo, (iii) le projet de position commune à la CoP23. Les experts ont approuvé le cadre de l’étude tout en soulignant l’importance d’un plan d’investissement qui prenne en compte l’ensemble des besoins des pays concernés, de manière à pouvoir l’ensemble des projets devant un groupe de bailleurs de fonds et d’investisseurs internationaux à Davos en janvier 2018 pour abonder le fond bleu. Ils ont par ailleurs recommandé que l’étude prenne en compte l’analyse des besoins en matière d’information, d’éducation, de communication et intègre l’élaboration d’une stratégie commerciale pour les pays du bassin du Congo.
    Dans son Discours de clôture, SEM Arlette SOUDAN NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo, agissant comme Coordonnatrice Technique et Chargée du suivi du Secrétariat de la CCBC, a tenu a restituer aux participants la mise au point faite par SEM Denis SASSOU NGUESSO, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo, désigné par ses Pairs à Marrakech en marge de la CoP22 . « Nous avons à l’ordre du jour de cette Conférence des Ministres deux points : proposer des outils d’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo et de son véhicule qui est le Fonds Bleu, puis un projet de position commune de l’Afrique Centrale et de l’Est à la CoP23 » a-t-elle martelé. Elle a félicité les experts pour la qualité de leurs résultats et recommandations, qui « répondent aux préoccupations et attentes exprimées par le Comité des Chefs d’Etats et de Gouvernements Africains sur les Changements Climatiques lors de leur réunion tenue à New York le 18 Septembre 2017, en marge de l’Assemblée Générale de l’ONU.
    Elle a enfin promis de soumettre ce rapport des experts au Huis clos des Ministres prévu le lendemain 05 Octobre 2017, avant de déclarer clos le Segment des Experts de la Conférence des Ministres de l’environnement et des finances de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale et de la Communauté de l’Afrique de l’Est sur l’accélération de l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu du Bassin du Congo, et sur la position commune à la CoP23.

    Lecture Déclaration de la Société Civile
    Lecture Déclaration de la Société Civile
    Lecture du Rapport des Experts
    Lecture du Rapport des Experts