Fonds Bleu Bassin du Congo

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  • CCBC: Lancement à brazzaville de l’étude de préfiguration du fonds bleu

    La coordinatrice technique de la Commission climat du Bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault, a lancé ce 4 avril 2019 à Brazzaville, un atelier qui permettra d’asseoir les lignes directives claires de l’étude de préfiguration du Fonds bleu pour le Bassin du Congo.

    A cette occasion, un contrat d’entente sera signé ce 5 avril 2019 entre la Commission du climat du Bassin du Congo et les partenaires techniques et financiers, en vue de lancer la réalisation de l’étude de préfiguration.

    Outre la signature du contrat, les points focaux du Fonds bleu pour le Bassin du Congo et les partenaires techniques et financiers, procéderont à la validation technique des termes de référence de l’étude de préfiguration du Fonds bleu.
    L’atelier permettra d’asseoir les lignes directrices claires qui permettront aux organes techniques et financiers d’élaborer des propositions fiables, susceptibles d’éclairer la décision des Chefs d’État et de gouvernement des pays membres de la Commission climat du bassin du Congo. Le lancement de cette étude permettra également de pré-configurer le Fonds bleu pour le bassin du Congo, qui représente, comme le souligne Honoré Tabouna de la Ceeac, un outil opérationnel de la Commission du bassin du Congo, l’une des trois commissions créées ; rappelons-le, lors du sommet des Chefs d’État et de gouvernement africains tenu en novembre 2016 à Marrakech, en marge de la COP 22 et présidée actuellement par Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo. “Nous sommes convaincus que la création et l’opérationnalisation du Fonds Bleu donnera une impulsion positive porteuse de nouvelle perspectives prometteuses pour le Bassin du Congo, pour la région et pour tout le continent africain”.

    S’agissant de l’importance de ce fonds, elle vient, comme le déclare la Ministre du tourisme et de l’environnement Coordinatrice technique, de marquer  une étape importante dans le processus d’accélération de l’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, outil financier de la Commission Climat du Bassin du Congo.

    Conduite par le Cabinet Ernst & Young, sélectionné à l’issue d’un processus international transparent sous la supervision du PNUD New York, l’étude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo est constitué de deux Lots : le premier lot, est consacré à l’élaboration du Plan d’Investissement des programmes sectoriels de l’économie bleue adoptés par les Ministres en lien avec les Contributions Déterminées Nationales (CDN) présentées par les Etats membres des deux Communautés Economiques Régionales à la COP 21 organisée à Paris en décembre 2015; le deuxième lot, est consacré à l’élaboration de tous les outils (politiques, diplomatiques, techniques, juridiques) d’un véhicule financier destiné à doter le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo dune gouvernance aux normes mondiales au service des attentes des Etats, des Entreprises, des Partenaires Techniques et Financiers et des populations.

    Du  fait que le Fonds bleu représente un instrument de financement d’un plan d’investissements de très grande envergure, probablement le plus grand en Afrique et dans les pays du bassin du Congo, la mise en place d’une feuille de route de la politique de développement durable de ce bassin serait capital.

    Sachez que  quatre allocutions ont ponctué la cérémonie de lancement de l’étude de préfiguration. Il s’agit entre autres de : représentant du Cabinet Ernst & Young, Martine Terrere, Représentante résidente du Pnud-Maroc, du Docteur Honoré Tabouna de la Ceeac et de Rajae Chafil, Directrice du Centre des compétences en changement climatique 4c-  Maroc, tous ont encouragé le dévouement de la  ministre Coordinatrice technique.

    Source: www.labreveoffice.over-blog.com

  • Bassin du Congo : les pays membres signent le contrat pour l’étude de préfiguration du Fonds Bleu

    Signature le 05 avril à Brazzaville du contrat entre la Commission climat du Bassin du Congo, le PNUD-Maroc, le cabinet Ernest & Young et 4C-Maroc, au terme du lancement de l’étude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. C’était lors de la clôture du lancement de l’étude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin climat du Bassin du Congo qu’a présidée Arlette Soudan Nonault, ministre de l’Environnement et la coordonnatrice de la sous commission technique dudit Bassin.

    Ce contrat a été signé pour la Commission climat du Bassin du Congo par la coordonnatrice technique Arlette Soudan Nonault, Raja Ejafie pour 4C-Maroc, Patrice le Feu pour Ernest & Young et Martine Telerre pour le PNUD-Maroc.

    Arlette Soudan Nonault s’est dite satisfaite de la signature de ce contrat qui est à ses yeux un grand pas dans le processus d’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.
    « Le bilan satisfaisant de vos travaux et la résultante de la qualité du travail accompli, de la disponibilité de la compétence de chacun d’entre vous. C’est dans ce contexte que vous avez pu formuler les recommandations à l’endroit du cabinet allant dans le sens souhaité par les Etats et toutes les parties prenantes des Etats membres de la Commission climat du Bassin du Congo en vue de la mise en place d’un Fonds performant et d’une gouvernance aux standards internationaux. Je puis vous assurer que la coordination technique de la Commission climat du Bassin du Congo dont j’ai la charge, ne ménagera aucun effort pour implémenter les recommandations de cet atelier et poursuivre son travail de suivi », a-t-elle indiqué.

    Les recommandations formulées par les 16 pays membres au cabinet d’étude Ernest & Young ont porté, entre autres, sur la prise en compte des 24 programmes sectoriels de l’économie Bleue adoptés par les ministres et les conditions déterminant le niveau national des pays, faire sortir dans les analyses de maturité des projets, des critères du développement durable.

    Ce contrat est un processus qui est entrain de se poursuivre dans le monde depuis Oyo. Cette étude qui a rassemblé les signataires est financée par le gouvernement allemand.

    Arsène Rigobert Guélélé Kouéné Kintono, coordonnateur de l’ONG pour l’environnement et la solidarité internationale, et coordonnateur au niveau de l’Afrique de la dynamique du développement durable qui a assisté à cette signature relève que « On parle des études simplement parce qu’il y a l’économie bleue et le Fonds. Et l’économie ne peut pas aller sans Fonds. Il est un outil financier pour l’économie bleue. Les études prennent en compte tous les aspects liés à l’eau (la pêche, aquaculture, psy culture), au transport. Dans la pêche par exemple, il y a l’usage des nasses qui relèvent du domaine de l’artisanat. Il y a des zones où il y a la population, les communautés locales, les populations autochtones. Il y a seize pays actuellement et le Maroc est le dix septième qui s’est intéressé du Fonds Bleu. C’est le sens du lancement de cette étude qui nécessite suffisamment d’argent ».

    Source : www.congoprofond.net

  • Réunion de lancement de l’étude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo de la Commission Climat du Bassin du Congo

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    En présence des ambassadeurs des pays membres de la commission climat du Bassin du Congo, des représentants du PNUD-Maroc et PNUD Congo, de la Directrice du Centre des Compétences pour les Changements Climatiques (4C) Maroc, ainsi que d’autres partenaires techniques et financiers, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Coordonnatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo,  a lancé la réunion préparatoire à l’étude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, ce jeudi 4 avril 2019.

    Ces travaux qui visent l’harmonisation des points de vue de toutes les parties prenantes sur la compréhension des enjeux, des objectifs, l’approche méthodologique et les résultats attendus de l’étude que va conduire le Cabinet d’étude Ernest & Young adjudicataire du marché. Ils seront sanctionnés par la signature du contrat entre la Commission Climat du Bassin du Congo, PNUD Maroc et le Cabinet d’étude Ernest & Young, en vue de mettre en œuvre la Déclaration des Chefs d’Etat des Pays membres de ladite commission, signée le 29 avril 2018 à Brazzaville à l’initiative de son Excellence Denis SASSOU-NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo.

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    La version pdf est disponible ici

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  • Bassin du Congo: le financement des projets évoqué par la ministre de l’Environnement, Mme Arlette Soudan-Nonault et le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan

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    En marge de l’atelier de formation des points focaux du Fonds bleu des pays membres de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault a échangé avec Abou Bamba.

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    Les deux personnalités ont eu un entretien sur plusieurs sujets concernant le tourisme et l’environnement au Congo, se montrant préoccupés pour le financement du Fonds,  un projet unique et innovant au niveau de la planète.

    Abou Bamba a fait part à Arlette Soudan Nonault de l’initiative qui existe en Afrique de l’ouest, un projet de la Banque mondiale et les fonds nordiques qui luttent contre l’érosion côtière, la pollution, les changements climatiques, surtout l’amélioration des conditions de vie de la population qui vit sur la côte.

    La ministre du Tourisme et de l’environnement a donné son accord pour porter un tel projet afin que les pays du Bassin du Congo aient aussi leurs projets financés par la Banque mondiale, les fonds nordiques et bien d’autres bailleurs de fonds qui traiteraient les problèmes d’érosion côtière, sachant que le Congo est aussi confronté à ces problèmes d’érosion côtière.

    Arlette Soudan Nonault et son interlocuteur ont également abordé la question du développement touristique au Congo tout en préservant l’environnement. A propos, a indiqué le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan, la ministre du Tourisme a déjà fait un travail d’identification des sites exceptionnels du point de vue touristique, notamment la zone dite les Cataractes, le site des Petits Loango, la Likouala aux herbes, etc.

    Des sites qui offrent, a-t-il dit, un intérêt touristique assez important qui pourraient être exploités de façon durable afin de développer le tourisme au Congo et surtout créer de la richesse et la redistribuer.

    L’organisation prochaine de la Conférence des parties de la Convention d’Abidjan, qui est un traité multilatéral sur les côtes et les océans réunissant vingt-deux pays africains de la Mauritanie jusqu’en Afrique du Sud y compris le Congo, a été aussi au centre des échanges entre les deux personnalités.

    A ce sujet, la République du Congo va abriter, en avril 2020, la prochaine réunion statutaire à laquelle participeront les ministres en charge de la mer, de la côte, des océans et des ressources en eau.

    S’agissant des questions de gouvernance, de la gestion des océans en Afrique, la ministre a été informée de la signature bientôt de trois protocoles additionnels sur la gestion de l’environnement; dont un sur la gestion durable des mangroves, un autre contraignant à force de loi sur les dispositions d’ordre environnemental pour gérer les activités pétrolières et gazières Off-shore dans les pays du golfe de Guinée y compris le Congo, enfin un protocole sur la gestion intégrée des océans et des zones côtières, associant les ministres de l’Environnements, du Tourisme, des Hydrocarbures, de l’Agriculture. Bref, que tous les acteurs, les partenaires qui utilisent l’environnement et les ressources naturelles soient pour une activité concernant le bien-être de la population.

    Enfin, le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan a indiqué que le Congo, depuis longtemps avec le Fonds vert climat ainsi que le Fonds bleu du Bassin du Congo, joue un rôle de locomotive dans la sous-région en termes d’initiatives innovantes pour gérer l’environnement, mais surtout un capital touristique en matière de biodiversité naturelle exceptionnelle qui n’existe nulle part en Afrique. Il s’agit du Bassin du Congo avec ses fleuves, ses affluents, ses forêts, son littoral, sa biodiversité, sa faune et sa flore.

    Source: www.adiac-congo.com
     

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  • Environnement : la Chine veut apporter son appui au Fonds bleu.

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    L’ambassadeur Ma Fulin a donné l’information à sa sortie d’audience, la semaine dernière, chez la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault.

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    « C’est toujours dans le cadre de la coopération globale entre la Chine et le Congo que j’ai rencontré la ministre du Tourisme et de l’environnement. Cette fois-ci, nous avons parlé de notre coopération dans le domaine de l’environnement. Certes, il y a aussi le tourisme. En Chine, le tourisme est attaché à la culture et nous avons un ministère d’environnement indépendant. Mais cela ne nous empêche pas de coopérer dans ce domaine », a indiqué l’ambassadeur de Chine.

    Ma Fulin a profité de l’occasion pour discuter avec la ministre sur la possibilité de coopération, plus concrètement de la réalisation de quelques projets dans le domaine de la protection de l’environnement. La Chine aimerait participer aux activités du Fonds bleu, a-t-il précisé.

    « Nous avons beaucoup échangé. Les discussions ne sont pas encore terminées. La prochaine fois, elles seront plus techniques et plus précises et porteront sur des projets concrets. En ce qui concerne le Fonds bleu, nous sommes disposés à faire quelque chose dans ce domaine, mais nous devons demander l’avis du gouvernement congolais. Pour le moment, on n’a pas encore discuté, mais la coopération est ouverte. Nous attendons les propositions de la ministre », a conclu l’ambassadeur.

    Source: www.adiac-congo.com

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  • Atelier de formation des points focaux de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

    COMPTE RENDU

    1. Du 06 au 08 mars 2019 s’est tenu à Brazzaville, République du Congo, sur invitation de la Ministre du Tourisme et de l’Environnement,  Coordinatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC) et  en collaboration avec l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD), un atelier de  formation des Points Focaux de la Commission Climat  du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo sur le thème « Les économies verte et bleue comme opportunités de mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable et des Contributions Déterminées Nationales dans le Bassin du Congo».
    2. Cette activité était inscrite dans le cadre de la mise en œuvre du Partenariat d’Entente signé le 3 aout 2018 à Brazzaville, entre la Commission Climat du Bassin du Congo  et l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable.
    3. L’atelier avait pour objectif  de renforcer les capacités des Points Focaux Fonds Bleu des pays membres de la CCBC visant une appropriation des problématiques et processus portés par ladite Commission et ledit Fonds pour le suivi des activités actuelles et futures, notamment la validation des livrables de l’étude de préfiguration.
    4. Plus spécifiquement, il s’agissait d’améliorer  les connaissances des Points Focaux Fonds Bleu des pays membres de la CCBC en matière de:
    • enjeux du développement durable,
    • changements climatiques ;
    • économie Bleu  et économie verte ;
    • formulation et de l’analyse de la durabilité des projets et programme;
    • finance climatique et de mobilisation des Fonds ;
    • éléments sur l’ingénierie d’organisation des évènements internationaux (avant, pendant et après).
    1. Ont pris part à l’atelier :
    • les Points Focaux Fonds Bleu des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo venant des Etats ci-après:
    • République d’Angola ;
    • République du Burundi ;
    • République du Cameroun ;
    • République Centrafricaine ;
    • République de Guinée Equatoriale
    • République du Congo;
    • République Démocratique du Congo;
    • République du Rwanda;
    • République Démocratique de Sao Tomé et Principe;
    • République du Tchad
    • Le Royaume du Maroc.
    • Les représentants des Partenaires Techniques et Financiers: FAO, PNUD, BDEAC, BAD, Union Européenne, AfD, OIF/IFDD, PNUE.
    • Le représentant du Secrétariat Général de la CEEAC.

    La liste des participants est jointe en annexe.

    1. La Cérémonie d’ouverture a été présidée par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Coordinatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. Elle a été marquée par quatre interventions:

     

    – Mot de circonstance de Monsieur Abou BAMBA, Secrétaire Exécutif de la Convention d’Abidjan ;

    – Mot de circonstance de Monsieur Honoré TABUNA, Représentant du Secrétariat général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) ;

    – Allocution de Monsieur Jean-Pierre NDOUTOUM, Directeur de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD) ;

    – Allocution d’ouverture de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Coordinatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo.

     

    1. Après avoir remercié les Autorités congolaises à la tête desquelles se trouve Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Chef de l’Etat, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo, les trois premiers intervenants ont félicité Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Coordinatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo dont le dynamisme et l’engagement ont permis de réaliser des avancées significatives dans le processus d’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

     

    Ils se sont engagés à ne ménager aucun effort pour continuer à accompagner et à soutenir la Coordination technique de la Commission Climat du Bassin du Congo dans les prochaines étapes du processus d’opérationnalisation de ladite Commission.

  • Allocution de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT à l’Atelier de formation des Points Focaux de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

    Monsieur le Directeur de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable ;

    Monsieur le Représentant du Secrétaire général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique centrale ;

    Monsieur  le Secrétaire Exécutif de la Convention d’Abidjan ;

    Mesdames et Messieurs les Directeurs Généraux ;

    Mesdames, Messieurs, les Points Focaux Fonds Bleu des Etats membres de la Commission Climat du Bassin du Congo ;

    Mesdames, Messieurs, en vos rangs, grades et qualité ;

    Distingués invités ;

    Mesdames, Messieurs ;


    C’est pour moi un agréable devoir de présider ce jour, au nom de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Chef de l’Etat, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo, la cérémonie solennelle de clôture l’atelier de formation des Points Focaux de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo dont le thème est : « Les économies vertes et bleue, comme opportunités de mise en suivre des Objectifs de Développement Durable et des Contributions Déterminées Nationales dans le Bassin du Congo ».

    Nous voici donc arrivés au terme de nos travaux. C’est ici le lieu de renouveler mes remerciements à l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable et à son Directeur Monsieur Jean Pierre NDOUTOUM ainsi qu’à toute son équipe et à tous les formateurs, pour l’appui multiforme qui a permis la réussite de cet événement.

    Trois jours durant, vous avez été édifiés sur les concepts clés qui sous-tendent l’action de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, notamment : le développement durable, les changements climatiques, l’économie bleue, l’économie verte et la finance climatique.

    Cet atelier de renforcement de capacités vous a donc permis de vous doter des connaissances nécessaires à la conduite du processus d’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo qui entre désormais dans une phase décisive.

    Les résultats de l’étude de préfiguration appelleront de votre part des interventions éclairées lors des prochaines étapes du processus d’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, suivant la feuille de route adoptée par les Ministres en avril 2018.

    Votre implication et votre engagement sans faille dans la réussite de cette œuvre commune sera déterminante dans l’atteinte des objectifs de notre Commission destinés principalement à concilier le développement économique et la lutte contre le changement climatique, conformément à l’esprit de la Déclaration de Marrakech, de l’Accord de Paris, de l’Agenda 2030 des Nations Unies, de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine et de la Déclaration des Chefs d’Etat d’Avril 2018.

    Soyez donc les ambassadeurs et les relais dans vos pays respectifs de ce grand projet que nous portons et qui déterminera l’avenir qui sera le nôtre dans les 20 prochaines années.

    Les  enjeux portés par la Commission Climat du Bassin du Congo et le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo visent à développer des alternatives à des modèles économiques actuels,  néfastes pour l’environnement.

    Notre action devra à long terme représenter, à travers le développement de l’économie bleue et de l’économie verte, une véritable opportunité pour la diversification de l’économie de nos Etats, le développement des entreprises, la création d’emplois en lien avec la protection de la planète dans l’optique de l’émergence d’une économie bas carbone.

    Mesdames et Messieurs,

    Au moment où s’achèvent vos travaux, je voudrais une fois de plus vous féliciter et vous remercier pour votre participation active à cet atelier.

    Je ne pourrais terminer mon propos sans renouveler mes remerciements au Royaume du Maroc, au 4C Maroc, au PNUD Maroc et au PNUD Congo  pour leur l’appui constant envue de la réussite et du succès de l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

    Mes remerciements s’adressent également au Secrétariat général de la CEEAC et au Secrétariat Exécutif de la COMIFAC pour leur appui technique constant à nos activités.

    Tout en vous souhaitant un bon retour dans vos pays respectives, je déclare clos, au nom de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Chef de l’Etat, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo, les travaux de l’atelier de renforcement des capacités des Points Focaux  Fonds Bleu des Etats membres de la Commission Climat du Bassin du Congo.

    Je vous remercie.

    Téléchargez le PDF : Allocution de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement

  • Bassin du Congo : une mission de l’Institut de la francophonie pour le développement durable en séjour à Brazzaville

    La délégation conduite par Jean-Pierre Ndoutoum, le directeur de la structure, est au Congo dans le cadre d’une séance de renforcement des capacités  des points focaux du Fonds bleu, qui se tient du 6 au 8 mars.

    Jean-Pierre Ndoutoum a été reçu en audience  par la ministre du Tourisme et l’environnement, Arlette Soudan Nonault. A sa sortie, il a indiqué que cette formation fait partie de la mise en œuvre du partenariat entre l’Institut de la francophonie pour le développement durable (IFDD) et le Fonds bleu pour le Bassin du Congo

    Le directeur de l’IFDD a également reconnu que le leadership du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, qui est l’instrument financier qui ferait travailler la Commission climat du bassin du Congo, est assumé par le pays éponyme. Et la ministre du Tourisme et de l’environnement l’a porté récemment lors des dernières conférences des parties, notamment en Egypte sur la Convention climat et à la Convention sur la biodiversité, de même qu’à Katovitch, en Pologne, sur la Convention pour le changement climatique.

    « La ministre du Tourisme et de l’environnement du Congo porte le dossier du Fonds bleu pour le Bassin du Congo qui implique tous les pays membres de cette commission climat. Et nous donnons un support à cet instrument qui a été créé, en l’occurrence le Fonds bleu », a déclaré le directeur de l’IFDD.

    Jean-Pierre Ndoutoum a aussi fait savoir à la presse que son institution a signé avec la ministre du Tourisme et de l’environnement, au mois d’août 2018, une entente de partenariat qui porte sur le partage d’expériences, d’expertise et sur le renforcement des capacités. Lorsque le Fonds bleu sera opérationnel, ce partenariat portera également sur la mobilisation des financements pour la mise en œuvre des projets de terrain. C’est, d’ailleurs, dans cette perspective qu’est organisé cet atelier de renforcement des capacités des points focaux du Fonds bleu pour le Bassin du Congo.

  • Fonds bleu pour le Bassin du Congo : les points focaux en formation

    L’atelier de formation qui se tient du 6 au 8 mars, à Brazzaville, s’inscrit dans le cadre du partenariat d’entente qui a été signé, le 3 août 2018, entre l’Institut francophone pour le développement durable et la Commission climat du Bassin du Congo.

    Ouvert par la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault, l’atelier qui réunit tous les points focaux du Fonds bleu des pays membres de la Commission climat du Bassin du Congo ainsi que des représentants des organismes régionaux, porte sur le thème « Les économies verte et bleue comme opportunités de mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) et des Contributions déterminées au niveau national (CDN) dans le Bassin du Congo. »

    « Nous, du côté de la Francophonie, attendons d’amorcer le partenariat avec la Commission climat et le Fonds bleu. Un voyage de plusieurs jours commence toujours par un premier pas. Deuxièmement, apprendre à travailler ensemble. Un adage dit, seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. Nous avons l’intention de mener le partenariat avec la Commission climat jusqu’à son aboutissement, jusqu’à la phase de mobilisation de financement pour la réalisation des programmes qui sont proposés », a indiqué, lors de la cérémonie d’ouverture, le directeur de l’Institut de la francophonie pour le développement durable (IFDD), Jean Pierre Ndoutoum.

    Représentant le secrétariat général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), le Dr Honoré Tabuna a, quant à lui, rappelé que l’économie bleue et l’économie verte ne doivent pas être un choix pour les États membres de la Commission climat du Bassin du Congo, mais une obligation et une opportunité gigantesque de développement. Ceci, en raison de leur immense potentiel en ressources hydrographiques, marines et forestières.

    Pour le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan, Abou Bamba, l’économie bleue c’est l’avenir. « Elle permettra de résoudre les problèmes de développement auxquels nous avons été longtemps confrontés, tels que la lutte contre la faune à travers la pêche- l’aquaculture, la production énergétique durable, le développement touristique durable, le développement des transports et de l’industrie portuaire et surtout la croissance économique, la création des richesses, et la distribution de certaines richesses », a-t-il déclaré.

     Bientôt un plan d’investissement pour la Commission

    Ouvrant l’atelier au nom du chef de l’État congolais, président de la Commission climat du Bassin du Congo, la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault, a indiqué que le thème choisi rappelle encore une fois que la lutte contre le réchauffement climatique oblige à développer des solutions idoines s’il faut atteindre les objectifs fixés par l’Accord de Paris.

    Le but de cette opérationnalisation est de favoriser le passage aux actions concrètes et visibles sur le terrain pour concilier la lutte contre les changements climatiques et le développement économique des Etats par la création d’emplois et l’amélioration des conditions de vie de la population, conformément à la Déclaration de Marrakech.

    « Consciente du fait que nous allons aborder une phase décisive de la vie de notre Commission, qui se verra bientôt dotée d’un plan d’investissement et d’un véhicule financier,  la coordination technique que je dirige a jugé nécessaire et opportun de donner aux points focaux du Fonds bleu des pays membres de notre Commission les moyens et outils nécessaires pour une maîtrise des problématiques liées à la Commission, ainsi qu’une participation active à tous les étapes du processus d’opérationnalisation de la Commission », a expliqué la ministre.

    Plus spécifiquement, il s’agit d’améliorer les connaissances des participants sur les concepts génériques, comme le développement durable, les changements climatiques et l’économie bleue, d’une part, et sur des questions spécifiques, telles que la formulation et l’analyse de la durabilité des projets et programme, la finance climatique, la mobilisation des fonds et l’ingénierie d’organisation des événements internationaux, d’autre part.

    Rappelons que la Commission climat du Bassin du Congo a été créée en même temps que les deux autres Commissions climats sœurs, celles du Sahel et des États insulaires, le 16 novembre 2016 à Marrakech, en marge de la COP22, par les chefs d’État africains, à l’issue du sommet de l’Action pour la co-émergence de l’Afrique, organisé à l’initiative de Sa Majesté Mohammed VI, roi du Maroc. Elle est constituée de seize États, que sont Angola, Burundi, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Kenya, Ouganda, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, Soudan du Sud, Tanzanie, Tchad et Zambie.

    Source : www.adiac-congo.com

  • FONDS BLEU : UNE FORMATION DÉDIÉE AUX POINTS FOCAUX POUR MIEUX LES OUTILLER

    Former les points focaux  nationaux de la Commission Climat du Bassin du Congo sur les questions liées au climat  et à l’économie bleue dans le but d’améliorer leurs connaissances nécessaires dans le processus de l’opérationnalisation du Fonds Bleu, c’est tout  le sens à donner à  l’atelier de renforcement des capacités des Points focaux  Fonds Bleu des pays membres de la commission climat du bassin du Congo ouvert à Brazzaville le mercredi 06 mars 2019.

    Placé sous l’autorité de d’Arlette SOUDAN NONAULT, ministre du tourisme et de l’environnement, Coordonnatrice technique de la commission climat du bassin du Congo, cet atelier de trois jours auquel prennent part  les points focaux de seize Etats permettra de « Fournir la formation et l’information aux points focaux de la commission climat et du fonds bleu afin d’améliorer leurs connaissances dans le cadre de la mise en œuvre des principes de l’économie Bleu, qui s’ils sont bien appliqués contribueront à une prospérité économique soutenue ainsi qu’au bien-être social, culturel, environne mental des populations », a indiqué Abou BAMBA, secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan.

    Un rendez-vous  jugé nécessaire et opportun  par la  Coordonnatrice technique pour qui    cet atelier permettra à son terme de  « …donner aux Point Focaux Fonds Bleu des pays Membres de notre Commission les moyens et outils nécessaires pour une maîtrise des problématiques liées à la Commission, ainsi qu’une participation active à tous les étapes du processus d’opérationnalisation de la Commission ».

    C’est  plus spécifiquement autour de  l’amélioration des connaissances des participants sur les concepts génériques, comme le développement durable, les changements climatiques et l’économie bleue d’une part , et sur des questions spécifiques telles que la formulation  et  l’analyse de la durabilité des projets et programmes, la finance climatique, la mobilisation des Fonds  et l’ingénierie d’organisation des évènements internationaux d’autre part que s’articulera cette formation prévue jusqu’au vendredi 8 mars .

    L’économie bleue sur quoi se focalise cet atelier constitue un acquis favorable pour l’avenir. « Elle permettra de résoudre les problèmes de développement auxquels nous avons été longtemps confrontés tel que la lutte contre la faim, à travers la pèche et l’aquaculture, la production énergétique durable, le développement touristique durable, le développement des transports et de l’industrie portuaire et surtout la croissance économique, la création des richesses et la distribution de cette richesse », a énuméré Abou BAMBA.

    « Les économies verte et bleue comme opportunités de mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD) et des Contributions Déterminées au niveau National (CDN) dans le Bassin du Congo », c’est le thème de cette formation  qui constitue selon  le docteur Honoré TABUNA, Représentant du Secrétaire  général de la Communauté  Economique des Etats de l’Afrique Centrale « … une  opportunité pour les participants de s’approprier les thématiques portées par ladite commission et ledit fons , en vue d’une coordination et d’un suivi réussi des activités en cours et à venir en lien avec les différents secteurs, notamment de l’économie bleue ».

    Il est à noter que l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable(IFDD)  est engagé  dans l’appui du processus d’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo dont les projets et activités devront en définitive permettre de concilier le développement économique et la lutte contre le changement climatique. Au terme de cet atelier , il est attendu un certain nombre de livrables.

    L’IFDD dont la contribution a rendu possible la tenue de cette rencontre de Brazzaville attend ainsi « …d’amorcer le partenariat avec la Commission Climat du Bassin Du Congo et du Fonds Bleu Pour le Bassin du Congo, apprendre à travailler ensemble et soutenir l’approche méthodologique », a énuméré  Jean Pierre NDOUTOUM, Directeur de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable.

    Notons que les participants points focaux nationaux bénéficiaires de cette formation viennent des seize pays membres de ladite  commission. Il s’agit  l’Angola, du Burundi, du Cameroun, du Congo, du Gabon, de la Guinée Equatoriale, de la République Centrafricaine,  de la République Démocratique du Congo, du  Kenya, de l’Ouganda, du  Rwanda, de Sao Tomé et Principe, du Soudan du Sud, de la Tanzanie, du Tchad et de la Zambie .

    Source : www.groupecongomedias.com