Fonds Bleu Bassin du Congo

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  • Le Président de la République du Burundi, SEM. Évariste NDAYISHIMIYE reçoit en audience Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Envoyée spéciale de SEM. Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo, Président de la CCBC.

    Le Président de la République du Burundi, SEM. Évariste NDAYISHIMIYE reçoit en audience Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Envoyée spéciale de SEM. Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo, Président de la CCBC.

    Le Président de la République du Burundi, SEM. Évariste NDAYISHIMIYE, a accordé une audience ce mercredi 31 juillet 2024 en son cabinet, à la Ministre, Secrétaire Exécutive, Arlette SOUDAN-NONAULT, Envoyée spéciale du Président Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC).

    Madame la Ministre, Secrétaire Exécutive de la CCBC était porteuse d’un message du Président de la CCBC à son Homologue et Frère, le Président de la République du Burundi. Elle était accompagnée pour la circonstance du Représentant de la banque qui héberge le Fonds Bleu, outil financier de la CCBC, la banque de Développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC).

    Au sortir de l’audience, devant la Presse, Madame la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, s’est dite satisfaite de son séjour de travail à Bujumbura et a remercié les autorités burundaises pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservé ainsi qu’à sa suite.

  • La Ministre, Secrétaire Exécutive de la commission climat et fonds bleu pour le bassin du Congo entame une visite de travail en République du Burundi

    La Ministre, Secrétaire Exécutive de la commission climat et fonds bleu pour le bassin du Congo entame une visite de travail en République du Burundi

    Dans le cadre de l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Secrétaire Exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo, a entamé ce dimanche 28 juillet 2024, une visite de travail à Bujumbura en République du Burundi.

    Cette mission a pour enjeu principal, la présentation aux autorités gouvernementales de la République du Burundi, pays membre de la Commission Climat du Bassin du Congo, de la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale (BDEAC), en ce qui concerne ses missions dans le cadre du mandat de gestion de la ligne de financement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, ainsi que l’obtention de son engagement dans l’organisation de la table ronde des bailleurs de fonds pour le financement du plan d’investissement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo prévue courant le premier trimestre 2025.

    Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, a reçu dans l’après-midi de ce dimanche à son hôtel, deux membres du gouvernement Burundais venus lui rendre une visite de courtoisie.

    Il s’agit de Monsieur UWIZEYE Ibrahim, Ministre de l’Hydraulique, de l’Énergie et des Mines et de Monsieur PROSPER Dodiko, Ministre de l’environnement, de l’agriculture et de l’élevage.

  • La Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT reçoit en audience le Ministre Mokhtar Babayev de l’Azerbaïdjan, Président désigné de la COP29 au siège de la commission climat et du fonds bleu pour le Bassin du Congo

    La Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT reçoit en audience le Ministre Mokhtar Babayev de l’Azerbaïdjan, Président désigné de la COP29 au siège de la commission climat et du fonds bleu pour le Bassin du Congo

    Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo, Secrétaire Exécutif de la commission climat et du fonds bleu pour le Bassin du Congo, a accordé une audience ce jeudi 4 juillet 2023, à Monsieur Mokhtar Babayev, Ministre de l’écologie et des ressources naturelles de la République d’Azerbaïdjan , Président désigné pour la COP 29, et envoyé spécial du Chef de l’Etat Azerbaïdjanais, S.E ILHAM ALIYEV.

    Après avoir été accueilli par la Ministre Secrétaire Exécutif de la CCBC, Monsieur Mukthar Babayev, qui est accompagné d’une forte délégation dans le cadre de la tenue de la 1ère Conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement qui s’est tenu à Kintelé du 2 au 5 juillet, a eu droit à une visite guidée des locaux du siège de la CCBC.

    Cette visite guidée, qui a donné lieu à une séance de travail entre les deux personnalités, a permis à la Ministre Secrétaire Exécutive de la CCBC, de présenter la place et le rôle de chacune des œuvres décoratives présentes dans les différentes salles.

    Al’issue de cette visite des locaux, les deux personnalités accompagnées de leurs plus proches collaborateurs, ont tenu une séance de travail.
    Au cours de cette séance, les questions de sauvegarde des écosystèmes du Bassin du Congo et les mécanismes de financement du fonds bleu pour le bassin du Congo ont été abordées par les deux délégations.

    Les deux personnalités ont également évalué les contours d’une action commune dans le cadre de la COP29 qui se tiendra à Bakou en Azerbaïdjan en novembre prochain.

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  • Les Ministres en charge de l’Environnement de la sous région se préoccupent de l’avenir du marché carbone de la CCBC

    Les Ministres en charge de l’Environnement de la sous région se préoccupent de l’avenir du marché carbone de la CCBC

    Après examen des axes stratégiques de financement du marché carbone par les experts de la CCBC, le tour est revenu aux Ministres d’adopter les statuts relatifs à l’organisation et au fonctionnement du fonds bleu pour le Bassin du Congo (F2BC), le 24 mai 2024 par visioconférence.

    Ouvrant ladite session, le Premier Ministre Anatole Collinet MAKOSSO a saisi cette occasion pour féliciter la Secrétaire Exécutive de la CCBC pour son implication dans cette institution de l’Union Africaine dont l’objet est d’accélérer la mise en œuvre de la transition climatique et la transformation économique du Bassin du Congo dans une logique de développement durable.
    Il a par ailleurs rappelé que l’adoption des statuts du F2BC permet d’organiser et de définir son mode de fonctionnement avant d’interpeller les participants pour qu’ils agissent ensemble face à l’urgence climatique, afin de garantir l’équilibre de l’humanité.

    Clôturant la réunion, la Ministre #Arlette SOUDAN-NONAULT s’est réjoui du résultat de ces travaux enrichissants et a en outre invité l’ensemble des parties prenantes à multiplier les démarches en vue d’une mobilisation concrète des ressources pour le financement du plan d’investissement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

  • Segment des experts en prélude à la réunion des Ministres de la CCBC

    Segment des experts en prélude à la réunion des Ministres de la CCBC

    Prélude à la session des Ministres de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) le 24 mai 2024 relative à l’adoption des statuts portant organisation et fonctionnement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC), la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Secrétaire Exécutive de la CCBC, #Arlette SOUDAN-NONAULT a présidé ce 23 mai par visioconférence la réunion des experts de la CCBC.

    Ouvrant ces travaux, elle a remercié l’apport technique et financier des différents partenaires en vue de l’opérationnalisation du F2BC, tout en rappelant le rôle incontournable que jouent les experts en matière de marché et finance carbone de la CCBC.

    Cette réunion qui a aussi connu la participation des représentants des agences du système des Nations-Unies, de la CEEAC et d’autres organisations internationales a été l’occasion pour le Commissaire Honoré TABUNA de rappeler aux parties prenantes le leadership de la République du Congo en matière d’Environnement à travers la tenue des travaux des experts et Ministres de la CCBC.

    Pour sa part, #Adama Dian Barry, Représentante Résidente du PNUD a réitéré son engagement d’accompagner la CCBC dans la réflexion pour la consolidation des outils stratégiques et opérationnels de la collectivité humaine du Bassin du Congo.

    Ce segment des experts de la CCBC consiste entre autres à analyser les axes de la stratégie régionale de la finance du marché carbone de la CCBC et à adopter une feuille de route pour l’élaboration de cette stratégie à soumettre aux Ministres.

  • COMMUNIQUE DE PRESSE : Les Ministres de la CCBC se réunissent pour discuter des intérêts communs de leurs pays respectifs

    COMMUNIQUE DE PRESSE : Les Ministres de la CCBC se réunissent pour discuter des intérêts communs de leurs pays respectifs

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    Brazzaville, le 22 mai 2024, La Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC), dont la présidence est assurée par SEM Denis SASSOU N GUESSO , Président de la République du Congo , Chef de l Etat, organise par visioconférence les 23 et 24 mai 2024, sous haut le patronage du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO , la réunion des Ministres de la CCBC.
    Cette réunion a pour enjeu principal l adoption des projet s de statuts portant organisation et fonctionnement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC), des axes de la stratégie régionale de la finance et du marché carbone de la CCBC, de la feuille de route pour l’élaboration de la stratégie régionale de la finance du marché carbone de la CCBC e t la nouvelle traduction en anglais des articles 4.2, 4.3, 10 ; 11 et 12 du mémorandum pour la création du F2BC.
    Dans le cadre de la bonne tenue de cette réunion , les Ministres en charge de l environnement, des finances des Etats membres de la CCBC ont été également conviés, ainsi que l Union Africaine, la CEEAC , la CEMAC, la CAE, la COMIFAC et d’autres partenaires techniques et financiers.

    Les travaux qui se dérouleront en deux (2) jours permettront aux États de soumettre des recommandations pour le fonctionnement de l outil de financement de la CCBC.
    En rappel, la CCBC a été créée le 16 novembre 2016 à Marrakech, en marge de la COP 22 par les Chefs d État et de Gouvernement Africains sur l initiative de Sa Majesté Mohammed VI . A l occasion de cette COP, le Président Denis SASSOU N’GUESSO , premier écologiste du Congo lançait le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC), outil financier de la CCBC, dont la mission principale vise à mobiliser les ressources nécessaires auprès des bailleurs de fonds pour la mise en œuvre des programmes et projets contribuant au développement durable des États et la promotion d une économie bleue.
    Le secrétariat Exécutif de la CCBC est assuré par Mada me Arlette SOUDAN-NONAULT , Ministre de l Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo.

    Pour plus amples informations,
    Veuillez contacter contact@ccbc-cbcc.org

  • Signature d’accord entre la Commission Climat du Bassin du Congo et le Cabinet YODAGROUP

    Signature d’accord entre la Commission Climat du Bassin du Congo et le Cabinet YODAGROUP

    La Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et le Cabinet d’Architecture Design YODAGROUP vont désormais travailler ensemble dans le cadre de l’aménagement et l’ameublement intérieur des locaux du siège de la CCBC situé au 2eme étage de l’immeuble tours jumelles Villarecci, au Centre-ville de Brazzaville.

    Un partenariat qui s’explique grâce à la signature du protocole d’accord le 10 avril entre la Secrétaire Exécutive de la CCBC, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, #Arlette SOUDAN-NONAULT et Madame Yessei OSSEBI ZOABI, Architecte et Directrice Générale dudit cabinet.

    Le cabinet d’Architecture Design YODAGROUP va donc assurer l’ameublement intérieur des locaux de la CCBC dans la période allant du 15 avril au 20 juin 2024.

  • Le bassin du Congo, un patrimoine mondial négligé

    Le bassin du Congo, un patrimoine mondial négligé

    Offre un laboratoire naturel unique en son genre pour l’exploration de la science du climat et de ses implications pour les populations et les écosystèmes.

    Différents phénomènes atmosphériques et océaniques contrôlant le climat de l’Afrique, y compris le Bassin du Congo. Chaque élément peut agir à une certaine saison et avoir une échelle spatio-temporelle spécifique. Crédit: Amin Dezfuli (2017)

    Le Bassin du Congo, la deuxième plus grande forêt du monde, présente des caractéristiques météorologiques distinctes et son écosystème est contrôlé par des interactions complexes entre de nombreux phénomènes climatiques agissant à plusieurs échelles (Fig. 1). Même si, en raison de sa situation, elle reçoit peu d’attention par rapport au bassin de l’Amazone, la forêt tropicale du Congo contribue aux processus responsables des communications climatiques inter-hémisphériques en Afrique. À plus grande échelle, le bassin régule la circulation tropicale mondiale en étant l’une des régions les plus actives en matière de convection. Par conséquent, le bassin offre un laboratoire naturel unique pour les explorations de la science du climat et leurs implications pour les humains et les écosystèmes. Mais pourquoi ce cœur vert de l’Afrique a-t-il été négligé et que devons-nous faire pour y remédier ?

    Pourquoi nous savons peu de choses et ce que nous pouvons faire

    Les observations climatiques in-situ sont limitées et ce qui est disponible doit être utilisé avec précaution. Mais le manque de données n’est pas la seule raison qui limite notre compréhension de l’écosystème du bassin. Parmi les autres facteurs, citons la complexité intrinsèque de son système climatique, le financement insuffisant de la recherche, les instabilités politiques et les politiques restreintes de partage des données.

    Plusieurs efforts ont été déployés ces dernières années, tels que des conférences sur les problèmes du Bassin du Congo, l’installation de stations météorologiques à faible coût dans la région et des campagnes de terrain menées en collaboration par la NASA et l’ESA. Si ces actions ont été utiles, leur portée a été limitée.

    L’un des principaux obstacles à la recherche climatique dans le Bassin du Congo est l’inquiétude des chercheurs en visite quant à la sécurité et à l’instabilité de la région. Cela peut être le cas aussi bien pour les chercheurs dont le travail implique des observations sur le terrain que pour ceux qui souhaitent visiter la région à des fins de communication scientifique et de collaboration potentielle. Les responsables des pays du bassin du Congo devraient faire tout leur possible pour changer cette perception et assurer la sécurité des chercheurs en visite. Un tel effort nécessiterait une action au niveau de l’État et dépasse la capacité des instituts universitaires. Pendant la pandémie de Covid-19, nous avons fait beaucoup de progrès pour nous adapter efficacement aux réunions virtuelles de différentes tailles. Je pense que c’est une occasion unique pour les pays du Bassin du Congo de promouvoir des séminaires virtuels, des collaborations de recherche et des tutoriels. Il s’agirait d’une excellente étape de renforcement de la confiance, qui pourrait ensuite s’étendre aux communications non virtuelles, si nécessaire. Un autre avantage de cette initiative serait d’éliminer les frais de déplacement.

    Les États devraient également assouplir leurs politiques de partage des données, une première étape essentielle pour encourager les pays à revenu plus élevé à accroître leur financement de la recherche dans la région. Ces efforts aboutiraient à un scénario gagnant-gagnant. D’une part, les ressortissants du bassin du Congo bénéficieraient directement des résultats de la recherche et des formations potentielles résultant de ces fonds externes. D’autre part, les collaborations permettraient de mieux comprendre la science du système terrestre en améliorant, par exemple, les systèmes de modélisation du climat mondial.

    En plus des conférences régionales, une plateforme accessible à l’ensemble de la communauté de la recherche climatique serait nécessaire pour présenter les derniers résultats et défis de la recherche, échanger des idées futures et renforcer les collaborations à travers le monde. Il devrait y avoir une session récurrente sur le climat et l’écosystème du bassin du Congo lors des réunions annuelles de l’American Geophysical Union (AGU), de l’American Meteorological Society (AMS) ou de l’European Geosciences Union (EGU).

    Les changements dans le bassin du Congo doivent avoir des impacts sur le système hydro-climatique mondial. Par conséquent, il est essentiel d’adopter une approche holistique et de reconnaître que les conditions dans ce bassin peuvent affecter d’autres régions comme l’Afrique de l’Ouest, qui à leur tour peuvent moduler le Bassin du Congo à travers diverses boucles de rétroaction contrôlées par les caractéristiques climatiques présentées dans la Figure 1. Enfin, j’appelle la communauté climatique à prendre des mesures immédiates pour combler le manque de connaissances sur ce patrimoine naturel mondial et contribuer à atténuer les menaces croissantes qui pèsent sur ses écosystèmes et sa biodiversité.

    Source : www.nature.com

  • Sommet des trois bassins forestiers : l’Italie et la Fao disposées à apporter leurs expertises

    La ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a échangé, les 12 et 13 septembre, à Brazzaville avec Yannick Ariane Rasoarimanana, représentante de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO),  et  l’ambassadeur du Congo en Italie, Henri Okemba, sur le prochain sommet des trois grands bassins  tropicaux du monde.

    « Nous sommes venus pour annoncer déjà la disposition totale de la FAO pour accompagner l’organisation du sommet des trois bassins, faire part de notre apport sur l’intelligence scientifique et l’expertise technique », a indiqué Yannick Ariane Rasoarimanana. A travers le monde, la FAO est l’une des organisations qui a un mandat particulier pour la restauration des paysages forestiers et globalement de l’environnement.

    « Dans le cadre des préparatifs du sommet des bassins, nous sommes porteurs d’un certain nombre d’éléments portés par la FAO, le Fonds international de développement agricole et le Programme alimentaire mondial. Je suis venu avec un courrier du directeur général de la FAO, car ce dernier tient à recevoir personnellement, à New York, la ministre de l’Environnement », a expliqué le diplomate Henri Okemba.   

    Au cours de cette rencontre internationale, qui a lieu du 26 au 28 octobre 2023, la ministre Arlette Soudan-Nonault jouera également le rôle de ministre coordonnatrice du sommet des trois bassins des écosystèmes de biodiversité et des forêts tropicales.

    L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo en Italie a manifesté sa satisfaction, parce que lors d’une récente rencontre de la FAO le dossier du Congo relatif à l’organisation de ce sommet des trois bassins des écosystèmes de biodiversité et des forêts tropicales a été largement évoqué.

    Source : www.adiac-congo.com

  • CCDA 11 : l’urgence de passer à l’action !

    CCDA 11 : l’urgence de passer à l’action !

    Dans une interview accordée à Energies Media à la fin de la onzième Conférence annuelle sur le changement climatique et le développement de l’Afrique, la Ministre congolaise de l’Environnement, du Développement durable et du bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, déclare que l’Afrique doit résolument passer à l’action

    Madame le Ministre, au cours de votre intervention lors de la cérémonie de clôture de la CCDA11, vous avez semblé affirmer qu’aujourd’hui l’Afrique appréhende mieux les enjeux liés au changement climatique…
    Effectivement nous avons aujourd’hui une donnée fondamentale qui est la Contribution déterminée au niveau national (CDN). Nous l’avions eue par le passé, mais la différence c’est qu’il y a aujourd’hui une meilleure appropriation, une meilleure implémentation, et nous comprenons mieux de quoi il s’agit. Nous comprenons ce qu’est le changement climatique, puisque cela impacte nos vies, c’est du concret. Comment aller vers une agriculture résiliente si nous n’avons pas de ressources ? Comment procéder lorsque vous avez des semences qui exigent une croissance rapide et que le sol est aride ? Finalement vous n’avez pas d’autres choix que d’acheter les semences d’ailleurs et qui finissent par polluer vos sols ! Or, polluer les sols c’est atteindre la couche phréatique avec le lot d’impacts qui en découlent : les érosions, les fleuves et des rivières qui débordent. Il y a aussi la fonte de l’Antarctique qui impacte nos vies, la pollution des pays du Nord qui bouleverse la stratosphère dans nos régions… A titre d’exemple, mon pays, la République du Congo, fait partie des pays les plus vulnérables et les moins bien préparés au changement climatique, avec son lot de réfugiés climatiques. Ce phénomène crée des problèmes sur le plan sécuritaire et même sanitaire, et on veut nous dire que nous qui œuvrons pour la biodiversité de ces bassins, la préservation des écosystèmes forestiers mondiaux, la régulation du climat…que nous devons continuer à maintenir cette conservation de la nature pour que le monde riche respire pendant que nous autres serrons la ceinture ! Non ! L’Afrique ne fait par la manche. Nous demandons simplement que les règles qui s’appliquent aux pays du Nord, aux pays de l’OCDE, s’appliquent aussi sur nous autres qui portons la régulation du climat mondial. Si nous touchons nos forêts aujourd’hui, il est avéré par les scientifiques que le monde basculera de 3 ou 4°C.

    Madame le Ministre, dans votre intervention vous semblez décrier une certaine injustice climatique ?
    Effectivement on a envie de se demander s’il faut préalablement laisser la planète se brûler pour que le monde riche se réveille ? Nous demandons simplement d’être rétribués pour que nous allions vers la transition énergétique, la transition écologique… c’est ça l’adaptation ! Nous sommes de bons élèves de l’atténuation, de la réduction de l’émission des gaz à effet de serre, mais qu’est-ce qu’on en fait ? Doit-on continuer à conserver ? A quel prix ? Au prix des différentes catastrophes, des différentes misères ? On ne peut pas continuer à nous dire que nous sommes de mauvais gouvernants ! ce n’est pas l’apanage de l’Afrique. Beaucoup d’africains ignorent les enjeux de leur propre continent. Aujourd’hui c’est nous qui réglons les problèmes du monde dans le sens de la régulation du climat. A titre d’exemple, partout en Europe quand vous garez votre véhicule et on vous met un parcomètre, on vous rend service et vous devez payer. C’est la même chose pour nous ! car nous rendons un service éco-systémique au monde. Donc il va falloir que nous disions ces choses à nos partenaires du Nord, parce qu’il n’y a plus de sous-peuple et il faut une justice climatique.

    source : www.energies-media.com