Fonds Bleu Bassin du Congo

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  • La Coordination technique de la Commission Climat Bassin du Congo se mobilise pour le financement du plan d’investissement du Fonds bleu pour le Bassin du Congo

    La Coordination technique de la Commission Climat Bassin du Congo se mobilise pour le financement du plan d’investissement du Fonds bleu pour le Bassin du Congo

    Monsieur Paulo GOMES Président de la Société ORANGO Investment Corporation, économiste, financier et écologiste engagé de réputation panafricaine et Internationale a été reçu en audience ce mardi 18 janvier 2022 par la Ministre de l’Environnement du Développement Durable et du Bassin du Congo, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, dans le cadre de la mobilisation des fonds pour le financement du plan d’investissement du fond Bleu pour le Bassin du Congo en présence de M. Nicaise Mouloumbi vice président du Conseil Économique ,Social et Environnemental du Gabon.

    M. Paulo GOMES a souligné que sa visite est une réponse à l’appel lancé bien avant la COP 26 de Glasgow pour la formation d’une coalition africaine forte pour répondre à la question du financement des questions climatiques .

    Ancien Directeur exécutif pour l’Afrique à la Banque Mondiale, Cofondateur du Fond Vert pour le Climat ainsi que l’initiative Afro Champions et Membre du Conseil d’Administration du Fonds de riposte à la Covid 19 de l’Union Africaine, cette personnalité originaire de Guinée Bissau préside aujourd’hui des plateformes d’investissement, dont le but est de contribuer à l’émergence d’un secteur financier africain fort.

    Cet environnementaliste convaincu, séduit par le plaidoyer du Président Denis SASSOU NGUESSO en faveur du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, plaidoyer relayé par la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, a tenu à être reçu par cette dernière, afin d’évaluer les champs de coopération commune, pour la mobilisation des fonds en faveur du plan d’investissement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. Il a souligné que les échanges avec Madame la Ministre lui ont permis de mieux appréhender la vision et la feuille de route de la Commission Climat Bassin du Congo, dont le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo est l’outil financier.

  • Les différents projets de la CCBC bientôt pris en compte dans le projet d’adaptation en Afrique Centrale et de l’ouest (PACO)

    Les différents projets de la CCBC bientôt pris en compte dans le projet d’adaptation en Afrique Centrale et de l’ouest (PACO)

    La Ministre de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo, Coordonnatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC), Arlette Soudan Nonault, a présidé ce mardi 30 novembre 2021, l’atelier consacré à l’identification des besoins de la CCBC dans la mise en œuvre du projet PACO.

    Organisé par la GIZ, partenaire de la Commission Climat du Bassin du Congo, cet atelier s’inscrit dans le cadre le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre l’Allemagne et le Congo, dans le domaine du développement durable.

    Ces travaux font suite à un draft de document du projet PACO, élaboré par des consultants recrutés à cet effet par la GIZ allemande.

    Au cours des travaux, il sera question pour les participants d’examiner les observations formulées qui ont été transmis

    es en date du 15 octobre 2021 par la coordination de la CCBC.

  • GLOBAL RAINFOREST FUND: A Londres, Arlette Soudan-Nonault fait le plaidoyer du Bassin du Congo

    GLOBAL RAINFOREST FUND: A Londres, Arlette Soudan-Nonault fait le plaidoyer du Bassin du Congo

    Le Cabinet EY et le Fond Mondial pour la Forêt Tropicale ont organisé ce jeudi 28 octobre à Londres un déjeuner d’affaires dans le but de tirer profit des marchés de capitaux et mobiliser 100 milliards de dollars pour lutter contre la déforestation des forêts tropicales.

    Ce déjeuner d’affaires était Co-animé par:

    Monsieur James MARAPE, Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée et Monsieur Carmine Di SIBIO, Président-directeur général mondial, du Cabinet EY.

    en partenariat avec:

    Son Excellence Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République du Gabon
    Monsieur Johnny BRECINO, Premier ministre de la République de Belize

    La Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Coordonatrice de la Commission Technique du Bassin du Congo, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, qui participait à cette levée de fonds dans la capitale britannique a fait un vibrant plaidoyer au nom de la Commission Climat du Bassin du Congo et son instrument financier le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo qui vise à transformer les économies du bassin du Congo afin de les rendre plus résiliantes au changement climatique et fonder ainsi un modèle de développement sur une économie respectueuse de nos forêts, nos tourbières, nos mangroves, ces puits de carbone qui assurent et garantissent l’oxygène de notre planète et permettent d’absorber une partie des émissions des économies développées.

    « Nous nous sommes structurés, nous avons engagé des programmes de formation avec l’appui de la Coalition des Nations des forêts tropicales (CFRN) pour délivrer des données robustes et en toute transparence. » a-t-elle précisé

    La République du Congo Brazzaville ainsi que la République Démocratique du Congo voisine détiennent conjointement la première réserve de zones humides, appelées communément Tourbières et mangroves.  Faute d’être protégées, elles seront asséchées et la faune, la flore et l’immense puits de carbone qu’elles constitue disparaitront. Toutefois cette protection ne doit pas se faire sans contrepartie et au détriment des populations locales. La Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo a également saisi cette opportunité pour mettre en garde ceux qui financent des projets qui ne sont pas insérés dans les inventaires nationaux de carbone, puis dans les résultats carbone communiqués à la CCNUCC dans le cadre de nos rapports bi-annuel.  « Ces crédits a-t-elle dit n’ont aucune valeur ni aucune matérialité. »

  • Les État Unis d’Amérique, au plus haut niveau, s’imprègnent de la problématique du Bassin du Congo, sujet crucial qui sera abordé à la COP 26 de Glasgow.

    Les État Unis d’Amérique, au plus haut niveau, s’imprègnent de la problématique du Bassin du Congo, sujet crucial qui sera abordé à la COP 26 de Glasgow.

    En tournée Africaine, le Dr Jonathan Pershing, Conseiller principal de John KERRY, l’envoyé spécial pour le Climat du Président Américain Joe BIDEN, a été reçu ce lundi 4 octobre 2021, par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement du Développement Durable et du Bassin du Congo, Coordonatrice de la Commission Climat du Bassin du Congo.

    La COP 26, événement au cours duquel les Etats Unis expliqueront leur politique en matière de lutte contre les changements, depuis leur retour dans l’accord de Paris sur le Climat, se présente comme une opportunité pour le Congo et les pays membres de la CCBC, de rappeler les enjeux des objectifs de l’accord de Paris, lesquels passent essentiellement par la préservation des écosystèmes du Bassin du Congo et de ses tourbières.
    Au cœur de la problématique du Bassin du Congo, grâce à sa situation géographique et à son leadership au niveau sous-régional en matière de Climat, la République du Congo a été ciblée par les USA dans le cadre des consultations initiées par le Gouvernement Américain dans la perceptive de mise place d’une politique climatique qui prendra en compte la problématique des trois bassins, qu’ils dévoileront à Glasgow.
    Cet échange entre les deux personnalités, a permis de passer en revue les aspects techniques de la problématique du Bassin du Congo qui feront partie des de la position et des engagements des USA à la COP 26.

  • Le Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo prévu à la fin du mois de septembre, préparé par les Ministres.

    Le Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo prévu à la fin du mois de septembre, préparé par les Ministres.

    Au nom de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République du Congo, Président de la CCBC, le Premier Ministre, Chef de Gouvernement, Anatole Collinet MAKOSSO, a ouvert ce jeudi 2 septembre 2021, les travaux du segment des Ministres entrant dans le cadre des préparatifs du sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres de la Commission Climat du Bassin, lequel définira la position commune de l’Afrique à la COP 26.

    A l’approche du deuxième Sommet, et de la prochaine CoP qui se tiendra à Glasgow, le plan d’investissement, le mécanisme financier et le schéma de gouvernance du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo étant définis, le processus de recrutement de la banque de développement étant engagé, l’heure est au bilan, a indiqué le Premier Ministre, Chef du Gouvernement dans son mot d’ouverture.
    Cette réunion a été ainsi l’occasion pour les Ministres, d’échanger sur l’ensemble des points qui feront l’objet de l’ordre du jour du deuxième sommet de la CCBC.

    Les conclusions de ce sommet définiront la position de l’Afrique à la Cop 26; le combat de lutte contre le changement climatique et pour le développement durable étant placé au cœur de l’action de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

    Après les travaux de haut niveau, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, coordonnatrice technique de la CCBC, a procédé, au nom du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, à la clôture de de cette réunion ministérielle.

    La cérémonie d’ouverture de cette réunion, avant le mot d’ouverture du Premier Ministre, Chef du Gouvernement Anatole Collinet MAKOSSO, a été marqué par plusieurs allocutions notamment celles de Monsieur Maleye Diop, Représentant Résident du PNUD au Congo, de Madame Racha Chafil, Directrice du 4C Maroc, de Monsieur Honoré TABUNA, Commissaire à l’Environnement, Ressources Naturelles et Agriculture de la CEAC, et de Monsieur le Ministre de l’Energie, des Mines et de l’Environnement du Maroc Aziz REBBAH, prononcée par son Représentant.

    ALLOCUTIONS SEGMENT MINISTERIEL

    1. Discours de clôture de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Coordinatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo
  • Les documents de la Réunion des Ministres de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC), en examen par les experts

    Les documents de la Réunion des Ministres de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC), en examen par les experts

    Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement du Développement Durable et du Bassin du Congo, Coordonatrice Technique de la CCBC, a ouvert, ce 1er septembre 2021, la réunion des experts des la CCBC, en prélude au segment ministériel du 2 septembre 2021

    Dans le cadre de leur participation à la COP 26 de Glasgow, les pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo se mettent en rang de bataille pour parler d’un seule voix afin que soient mobilisées les ressources nécessaires qui permettront à ces pays de lutter contre les changements climatiques et de préserver durablement les écosystèmes fragiles du Bassin du Congo deuxième poumon écologique mondial.

    Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, outil financier de la CCBC, sera promu au cours de cet événement de Glasgow en vue du financement de son plan investissement, lequel porte plus de 250 projets issus des CDNdes pays.
    C’est dans ce contexte que la Commission Climat du Bassin du Congo, après la réunion des points focaux Fonds Bleu tenue en juillet 2021, a convoqué en format hybride, la réunion des Ministres, laquelle préparera le Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement prévu à la fin du moi de septembre.

     

    ALLOCUTIONS DU SEGMENT DES EXPERTS

    1. Discours d’ouverture de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Coordinatrice Technique de la CBBC et du F2BC
    2.  

    3. Intervention de Mme Rajae CHAFIL
    4.  

    5. Allocution du Commissaire en Charge de l’Environnement, des Ressources Naturelles, de l’Agriculture et du Développement Rural

     

  • Communiqué de presse conjoint des Ministères Français et Congolais de la Transition Écologique et de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo

    Communiqué de presse conjoint des Ministères Français et Congolais de la Transition Écologique et de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo

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    Paris, le 30/08/2021

    A l’occasion du séjour de travail en France de Anatole Collinet Makosso, Premier ministre, Chef du gouvernement de la République du Congo, ce dernier a eu aujourd’hui une réunion de travail bilatérale avec la ministre de la Transition écologique de la République Française Barbara Pompili en présence de la ministre congolaise de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, dans le cadre de la préservation des forêts du Bassin du Congo, second poumon écologique mondial et des tourbières des lacs Télé et Tumba, au Congo et en République démocratique du Congo.

    Fondée sur la convergence des intérêts à préserver cet écosystème fragile pour les besoins de l’humanité et l’atteinte des objectifs de l’Accord de Paris, les deux délégations ont convenu de la nécessité d’accompagner le Congo dans ses actions climatiques d’adaptation. Elles ont également échangé sur les objectifs et la gouvernance du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, outil financier de développement durable partagé entre les pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo.

    Les deux parties ont également discuté des nouveaux défis de préservation posés par la découverte récente d’une zone de tourbières parmi les plus anciennes et les plus vastes au monde avec une superficie de 165.000km2, lesquelles capturent 30 milliards de tonnes de CO2 , soit l’équivalent de quatre années entière d’émissions de carbone de toute la planète.

    Enfin, les deux parties sont convenues de l’impératif d’appliquer de façon concrète l’article 6 de l’Accord de Paris, qui doit autoriser les pays à réaliser des échanges de réduction d’émissions afin de faciliter l’atteinte de leurs objectifs climatiques sans affecter l’ambition de l’Accord.

  • COP26 : Clôture de la réunion des points focaux et partenaires techniques et financiers tenue du 28 au 29 juillet 2021

    COP26 : Clôture de la réunion des points focaux et partenaires techniques et financiers tenue du 28 au 29 juillet 2021

    Les livrables de la Réunion des Ministres de la Commission Climat du Bassin du Congo produits par les Points Focaux et les partenaires techniques et financiers l’issue de la réunion du 28 au 29 juillet 2021.

    Après deux jours de travail entre points focaux et partenaires techniques et financiers de la Commission Climat du Bassin du Congo, la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Coordonnatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo Arlette SOUDAN-NONAULT, a procédé ce jeudi 29 juillet 2021 à la clôture de cette rencontre tenue en présentiel et par visioconférence .

    Les présentations, les partages d’expression et les amendements, font partie de la démarche adoptée par les participants pour atteindre les objectifs de la réunion.
    Ces documents qui feront l’objet de la réunion des Ministres dans un mois, définissent les stratégies, les agendas, les cibles potentielles, les recommandations, etc…, de la Commission Climat du Bassin du Congo avant, pendant et après la Cop 26 de Glasgow, en vue d’obtenir les financements pour la préservation du Bassin du Congo, deuxième poumon écologique mondial.

    Au terme des travaux de cette réunion, les participants ont exprimé leur profonde gratitude à l’endroit de Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Chef de l’Etat, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo, au Gouvernement, à la Coordinatrice Technique, au PNUD et au 4 C Maroc pour avoir permis l’organisation de cette rencontre dans un contexte marqué par la Covid-19.

     

     

  • Le plaidoyer sur la prise en compte de la problématique du Bassin du Congo a été une fois de plus fait à la conférence sur les changements climatiques organisée par la Banque de  France, la Fondation pour les Études et Recherche sur le Développement International et l’Agence Française de Développement.

    Le plaidoyer sur la prise en compte de la problématique du Bassin du Congo a été une fois de plus fait à la conférence sur les changements climatiques organisée par la Banque de France, la Fondation pour les Études et Recherche sur le Développement International et l’Agence Française de Développement.

    Invitée à cette Conférence, tenue sous le thème ” Face au changement climatique : quels choix financiers pour l’Afrique ?”, la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, coordinatrice technique de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC), Arlette SOUDAN-NONAULT, a repris son bâton de pèlerin pour présenter à ses interlocuteurs le Fonds Bleu, instrument financier de la CCBC, lequel porte plus 240 projets de développement durable, issus des Contributions Déterminées au Niveau National ( CDN) des pays de l’Afrique subsaharienne.

    Ces projets qui sont d’un intérêt capital dans la préservation des Forêts du Bassin du Congo, deuxième poumon écologique mondial, et de sa réserve de tourbières, permettront aux pays membres de la CCBC de faire face à la vulnérabilité face aux changements climatiques dont ils font preuve.

    C’est dans ce cadre que la Coordinatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo, a invité les participants à cette table ronde à abonder le Fonds Bleu, outil de l’Union Africaine créée à l’initiative de Son Excellence Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la CCBC.

  • Un enjeu planétaire

    Un enjeu planétaire

    Faire en sorte que le Bassin du Congo se trouve au cœur du Sommet mondial sur le climat – COP 26 – qui se tiendra au mois de novembre à Glasgow, capitale de l’Ecosse et troisième plus grande ville du Royaume-Uni, est manifestement l’objectif que se sont fixés à juste titre la Commission climat du Bassin du Congo, le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo et la Fondation Brazzaville.

    Cet objectif  sera détaillé  cette semaine, le 29 juin précisément, lors d’une table-ronde de haut niveau qui se tiendra en visioconférence et qui réunira de nombreuses personnalités autour des ministres congolaise et rwandaise de l’Environnement – Arlette Soudan Nonault, Jeanne d’Arc Mujawamariya – et du président de la Fondation Brazzaville Jean-Yves Ollivier. Mais il est d’ores et déjà très clair comme en témoigne le titre de cette table-ronde : « De la Cop 22 à la COP 26, le  Fonds Bleu pour le Bassin du Congo un enjeu africain et planétaire ».

    Si l’on ne saurait anticiper ce qui se dira lors de cette rencontre numérique, on peut dès à présent avancer l’idée qu’elle démontrera que le Bassin du Congo est bien, aujourd’hui, le premier poumon de la planète et qu’à la différence du Bassin de l’Amazone dont les trafiquants en tout genre dévastent les forêts, il est protégé au plus haut niveau par ses dirigeants, comme par les populations qui y vivent. Avec, comme conséquence, que c’est bien désormais l’Afrique centrale qui devient le principal acteur de la protection de l’environnement et de la lutte contre le dérèglement climatique généré par la surindustrialisation de l’hémisphère nord de la planète.

    Faire en sorte que la COP 26 prenne les dispositions nécessaires pour sauver la Terre, notre Terre, du désastre qui menace son existence est très clairement l’enjeu majeur de ce début de millénaire. Car tous les feux se mettent au rouge dans ce domaine comme le démontrent de façon accablante les nombreux rapports publiés ces derniers mois par les scientifiques des cinq continents. Avec, à échéance de quelques décennies, une catastrophe que l’espèce humaine paiera au prix fort si elle continue de ne rien faire sérieusement pour se protéger et qui, peut-être même, provoquera  sa disparition pure et simple.

    Comme les grandes puissances industrielles, qui sont les premières responsables de ce crime, discourent plus qu’elles n’agissent, il est de plus en plus clair que ce sont les nations du tiers monde – Amérique latine, Asie du Sud et surtout Afrique – qui doivent maintenant se mobiliser afin d’empêcher  que se produise le pire à plus ou moins brève échéance. Outre le fait que plus de la moitié de l’humanité vit sur ces continents, l’immensité des espaces que ces populations occupent et l’abondance des ressources naturelles qu’elles y détiennent en font aujourd’hui les acteurs incontournables de la lutte contre le dérèglement climatique. D’où l’intérêt majeur que présente la table-ronde qui se tiendra cette semaine et où le Bassin du Congo, région des Grands Lacs et Golfe de Guinée compris, se trouvera au coeur du débat.

    Si la COP 26 de Glasgow donne à cette partie du globe qui est devenue le premier poumon de la planète la place qui lui revient de droit dans la préservation de la nature, les lignes bougeront enfin sérieusement sur ce champ stratégique. Convenons-en, l’enjeu est considérable à tous égards !

    Source : www.adiac-congo.com